La direction provinciale de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) appelle la population riveraine du Parc national de Virunga (PNV) à s’abstenir de tout contact avec des animaux malades ou retrouvés morts, qu’ils soient domestiques ou sauvages, surtout dans les secteurs lacustres.
Dans un communiqué rendu public ce mardi 8 avril 2025, la cellule de communication de l’ICCN a signalé l’apparition d’une maladie animale contagieuse dans certaines zones du parc. Cette maladie représente un risque potentiel de transmission à la population et aux animaux domestiques.
Depuis l’observation de cette épizootie, plusieurs animaux, dont des hippopotames, ont été retrouvés morts dans certaines rivières traversant le PNV, notamment la rivière Kitshuru et au niveau de l’Ulimbi. Les populations habituées à consommer des animaux sauvages sont particulièrement exposées à la contamination.
L’ICCN alerte sur une maladie animale contagieuse au Parc des Virunga et prévient la population riveraine
L’ICCN appelle la population riveraine à prendre des précautions pour se protéger contre cette épizootie, en appliquant des règles d’hygiène dans les ménages.
« La population doit éviter tout contact avec des animaux malades ou retrouvés morts, que ce soit dans la brousse ou à la maison. Il est impératif d’arrêter la chasse et la consommation de viande d’animaux retrouvés morts ou malades, même après cuisson », indique le communiqué.
Certaines espèces d’animaux dans le Parc national de Virunga présentent actuellement les symptômes de cette maladie. Il est recommandé à la population riveraine de signaler immédiatement tout cas suspect (animal malade, mort de façon anormale, comportement étrange ou symptômes inhabituels) aux autorités locales, y compris les éco-gardes, les agents de l’ICCN et les agents communautaires de santé animale.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.