Le Parc National des Virunga célébrera durant le mois d’avril 2025 son centenaire, marquant ainsi un siècle de lutte pour la préservation de l’une des plus riches biodiversités au monde. Fondé en 1925, il est le plus ancien parc national d’Afrique et demeure un symbole de conservation malgré les nombreux défis auxquels il fait face.
Situé à l’est de la RDC, ce joyau naturel a traversé des périodes d’instabilité, notamment en raison des conflits armés qui secouent la région depuis plusieurs décennies. Pourtant, grâce à l’engagement de ses protecteurs, il continue de jouer un rôle crucial dans la préservation des écosystèmes.
Le PNVi est un sanctuaire pour des espèces animales uniques, dont les célèbres gorilles de montagne, qui comptent parmi les mammifères les plus menacés de la planète. Il abrite également des chimpanzés, des éléphants, des buffles, des hippopotames et plus de 700 espèces d’oiseaux. Ce patrimoine naturel est un trésor inestimable pour la RDC et pour le monde entier, attirant des chercheurs, des écologistes et des touristes passionnés par la faune et la flore.
Centenaire du Parc National des Virunga, entre défis et conservation
Selon le parc national des Virunga, la préservation du parc n’a jamais été une tâche facile. Le PNVi est confronté aux menaces du braconnage, de la déforestation, de l’exploitation illégale des ressources naturelles et des conflits armés. Les groupes armés qui opèrent dans la région mettent en péril la sécurité des éco-gardes et des communautés locales. Malgré ces dangers, les efforts de conservation ne faiblissent pas. Des centaines de rangers, parfois au péril de leur vie, veillent jour et nuit à la protection du parc et de ses habitants.
Malgré ces défis, le PNVi reste une source d’espoir et de résilience. Les efforts de conservation ont permis d’observer une croissance progressive de certaines espèces emblématiques, notamment les gorilles de montagne. Le parc continue d’attirer des investissements et des soutiens internationaux pour renforcer ses actions de préservation.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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