Le policier de circulation routière, Fiston Kabeya, a succombé après avoir été violemment agressé par des présumés éléments de la garde rapprochée de la Première ministre Judith Suminwa, lundi 31 mars 2025, selon des témoignages recueillis à Kinshasa.
Un collègue de la victime, témoin de la scène, relate les faits : « Nous étions ici, nous avons vu le cortège de la Première ministre venir dans ce sens unique et nous avons donné passage. Dix minutes après, nous avons observé le retour de la suite du cortège avec le chef de sécurité, le major. C’est là qu’ils se sont pris à mon collègue Kabeya. Ils l’ont frappé avant de l’emmener à l’auditorat. C’est à l’auditorat qu’il est mort vers 19h. Ils ont ensuite transporté son corps à la morgue du camp Kokolo. »
Décès d’un policier à Kinshasa, la garde de Suminwa accusée, la PNC annonce des enquêtes
Les images circulant sur les réseaux sociaux montrent des policiers indignés par la mort de leur collègue, accusant directement la garde de la Première ministre d’avoir causé son décès alors qu’il ne faisait que son travail.
Face à l’émoi suscité par cette affaire, la Police Nationale Congolaise (PNC) a appelé au calme et promis une enquête approfondie. « Les circonstances de la mort n’étant pas encore élucidées, la PNC appelle la population à ne pas céder à la manipulation et à la désinformation. La justice militaire est déjà saisie de ce dossier et les enquêtes sont en cours pour identifier et appréhender les auteurs de cet acte odieux afin de leur faire subir la rigueur de la loi », ont indiqué les autorités de la PNC.
À ce stade, le gouvernement ne s’est pas encore exprimé sur l’implication présumée des membres de la sécurité de la Première ministre.
L’Alliance du fleuve Congo (AFC/M23) accuse l’armée congolaise d’avoir bombardé Minembwe et la localité de Mukoko, dans le territoire de Fizi, province du Sud-Kivu. Cette escalade intervient malgré le cessez-le-feu bilatéral signé entre les deux parties. « Ce lundi 12 janvier 2026, des drones du régime de Kinshasa ont mené des bombardements aveugles et criminels sur
Le porte-parole de Moïse Katumbi et figure de l’opposition congolaise, Olivier Kamitatu, a accusé les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) d’avoir ouvert le feu sur des civils désarmés à Bukama, dans la province du Haut-Lomami. Il dénonce ce qu’il qualifie de « mensonge d’État » après la publication d’un communiqué militaire
Le Professeur Pascal ISUMBISHO MWAPU, conseiller politique de l’Honorable Matata Ponyo Mapon et membre fondateur du regroupement politique LGD, a été transféré à la prison militaire de Ndolo le jeudi 8 janvier 2026. Selon le regroupement politique LGD et Alliés, ce transfert intervient après quatre mois de détention arbitraire dans les locaux du Conseil National
L’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) a adressé une correspondance officielle au président burundais le 10 janvier 2026. Elle plaide pour l’ouverture de la frontière de Gatumba afin de normaliser les relations avec Bujumbura et de favoriser une solution politique durable dans l’est de la RDC. L’AFC demande également que les réfugiés congolais puissent rentrer dans leur
La situation sécuritaire reste préoccupante à Bule, en Ituri, en raison de l’activisme croissant du mouvement rebelle CRP. Face à cette réalité, l’Union Nationale des Associations Culturelles pour le Développement de l’Ituri (UNADI) recommande au gouvernement congolais d’ouvrir un dialogue direct avec Thomas Lubanga, leader du mouvement armé. Devant la presse, Michel Méta Wani, président
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.