La société civile de la province du Nord-Kivu a exprimé son indignation après la récente déclaration du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, à Kisangani, affirmant son intention de modifier la constitution.
Le président de la société civile des forces vives de la province du Nord-Kivu, John Banyene, qualifie cette position de Félix Tshisekedi de « moquerie » envers la population meurtrie de l’Est.
Félix Tshisekedi a annoncé vouloir mettre en place, l’année prochaine, une commission spéciale pour la révision de la constitution de la République démocratique du Congo.
Pour John Banyene, il est primordial de se concentrer sur la restauration de la paix et de la sécurité à l’Est du pays afin d’assurer la tranquillité de la population et le retour des déplacés vivant dans les différents camps vers leurs territoires et villages respectifs.
Révision constitutionnelle, pour la société civile du Nord-Kivu, cette démarche est une moquerie envers la population de l’Est
« La modification de la constitution est une moquerie envers nous, un peuple meurtri à l’Est de la RDC. Nous soutenons le Chef de l’État pour le développement et la restauration de la paix et de la sécurité, mais dans le cas contraire, il subira le même sort qu’en 2016 et en 2018, car la population congolaise n’est pas naïve », a-t-il déclaré.
« Nous sommes très choqués et déçus, car le Président lui-même s’opposait et se moquait de ses prédécesseurs qui tentaient de changer la constitution, et maintenant, il se retrouve dans la même position. Il a été élu pour exercer son mandat convenablement et devrait au moins essayer de réaliser 50 ou 60 % de ses promesses », a-t-il ajouté.
John Banyene craint que ce projet ne soit une opportunité pour les agresseurs de la République démocratique du Congo de renforcer leur influence dans le pays. Selon lui, le peuple congolais a plutôt besoin de l’amélioration des conditions de vie, du développement et de la construction d’infrastructures de base.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.