Les passagers naviguant sur le lac Kivu au port de Minova, dans le territoire de Kalehe, sont contraints de payer au moins 1000 francs congolais pour accéder à un gilet de sauvetage.
Profitant des mesures prises par le gouvernement suite au naufrage du bateau MV/Merdi, certains individus au port imposent cette taxe aux passagers, tandis que d’autres n’ont pas accès à ces gilets.
« La population connaît déjà des difficultés liées à la sécurité maritime. Il y a des armateurs qui se permettent de taxer 1000 francs congolais par personne pour obtenir un gilet de sauvetage, alors que d’autres n’ont pas accès à ces dispositifs », a déclaré Sadiki Juges, président de la Société Civile Forces Vives, noyau de Buzi.
Selon la société civile de Buzi, les mesures gouvernementales sont censées protéger la population, mais certaines pratiques entravent la libre circulation des personnes.
« Les échanges commerciaux dans le territoire de Kalehe, notamment dans le groupement de Buzi, restent timides en raison des mesures imposées par les autorités responsables de la navigation sur le lac Kivu », a-t-il ajouté.
Les passagers obligés de payer 1000 FC pour accéder à un gilet de sauvetage à Minova
Sadiki Juges appelle les autorités compétentes à faire leur possible pour limiter les tracasseries au niveau des ports et protéger la population.
« Les autorités devraient tout faire pour réduire les abus au niveau des ports, en particulier à Minova, Kitembo, Nzulo, Kituku, Kasunyo, Vahe, Chondo, Makelele, Mukwidja, et Nyamukubi, où des taxes illégales sont perçues. Nous demandons aux autorités en charge de la sécurité et de la régulation d’embarcation de prendre des mesures pour protéger la population contre ces abus », a-t-il souligné.
Par ailleurs, cette structure citoyenne a également demandé justice pour les victimes du naufrage et que des procès soient organisés à Minova.
Pour rappel, le gouvernement congolais avait pris une série de mesures suite au naufrage survenu le 3 octobre, qui a causé des morts et plusieurs disparus. Parmi ces mesures figurent l’interdiction de naviguer pendant la nuit et l’exigence du port de gilets de sauvetage pour tous les passagers.
La justice belge a décidé de renvoyer Étienne Davignon devant le tribunal correctionnel. Ancien diplomate, il est soupçonné d’avoir joué un rôle dans les décisions ayant conduit à l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, le 17 janvier 1961, ancien Premier ministre congolais. Selon RFI, cette décision, encore susceptible d’appel, marque une étape importante dans une procédure
Deux corps ont été découverts lundi 16 mars dans le canal Naviundu, au quartier Bel-Air, cellule Kaleja, dans la commune de Kampemba à Lubumbashi. Les victimes sont une adolescente d’environ 13 ans et son petit frère, selon une source officielle de la commune. Des témoins indiquent qu’ils auraient été emportés par les fortes pluies du
La compagnie aérienne RwandAir a annoncé la reprise de ses vols entre Kigali et Kamembe à partir du 23 mars 2026, une liaison stratégique pour les voyageurs au Rwanda et dans l’Est de la République démocratique du Congo. « RwandAir reprendra ses services entre Kigali et Kamembe à compter du 23 mars 2026 », indique
La Fédération sénégalaise de football (FSF) a dénoncé mardi 17 mars 2026 une décision « inique, sans précédent et inacceptable » après le retrait du titre de la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Sénégal par la Confédération africaine de football (CAF), au profit du Maroc. Dans un communiqué publié à Dakar, la FSF estime
C’est une décision rarissime qui secoue le football africain. Mardi 17 mars, le jury d’appel de la Confédération africaine de football a bouleversé l’histoire récente de la Coupe d’Afrique des Nations en attribuant officiellement le titre 2025 au Maroc, au détriment du Sénégal, pourtant vainqueur sur le terrain. Dans un communiqué lapidaire mais lourd de
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.