La société civile de la commune de Karisimbi menace de décréter des journées ville morte en réaction à la montée de l’insécurité, tant diurne que nocturne, dans la commune de Karisimbi en particulier et dans la ville de Goma en général.
Christian Kalamo, président de la société civile de la commune de Karisimbi, souligne qu’avant toute action, il compte informer l’autorité urbaine que la société civile des deux communes (Karisimbi et Goma) va organiser des journées ville morte et des manifestations pour réclamer la paix et la sécurité dans la ville de Goma.
« Dans 72 heures, si les autorités ne s’impliquent pas pour rétablir la paix et la sécurité, la société civile des communes de Goma et de Karisimbi organisera des journées ville morte jusqu’à ce que la paix et la sécurité, qui sont des droits, soient rétablies », a-t-il déclaré.

La société civile appelle à l’implication des autorités provinciales et nationales afin que la population des communes de Karisimbi et de Goma puisse vivre dans la paix et la sécurité.
« Nous appelons la population des deux communes à se préparer pour des manifestations afin de réclamer la paix et la sécurité. La patience a des limites », a-t-il ajouté.
L’insécurité devient de plus en plus insupportable dans la ville de Goma. Une jeune fille, qui revenait de l’école, a été atteinte par une balle perdue tirée par des bandits armés roulant à moto dans le quartier Himbi, dans la commune de Goma, alors qu’ils venaient de braquer un revendeur de crédits prépayés. Blessée, elle a été transportée en urgence à la CBCA Ndosho où elle a succombé à ses blessures.












