Thérèse Nzale-Kove, militante pour les droits des femmes, a évoqué l’impact de la crise humanitaire actuelle en République Démocratique du Congo sur les femmes, les filles et les enfants en particulier.
Elle a exprimé ses préoccupations le lundi 30 septembre 2024 devant le Conseil de sécurité de l’ONU, après les violences subies par 268 femmes et filles à la prison centrale de Makala.
Thérèse Nzale-Kove a dénoncé le manque d’accès à la nourriture et aux produits de première nécessité dans les camps de déplacés, qu’elle estime être l’une des causes des violences sexuelles dont sont victimes les femmes.
« Avec plus de 90 000 cas de violences sexuelles enregistrés l’année dernière, il est clair que la protection des femmes et des filles n’est pas garantie. Même en dehors des zones de conflit, y compris lorsqu’elles fuient l’insécurité, à l’intérieur et autour des camps de déplacés, elles restent la proie des prédateurs », a-t-elle déclaré devant le Conseil de sécurité de l’ONU.
Indignation de Thérèse Nzale-Kove après les violences subies par 268 femmes et filles à la prison centrale de Makala
« L’ampleur des conflits armés et les crises multiformes nuisent gravement à la paix et à l’épanouissement individuel et collectif, et ces situations aggravent de manière disproportionnée la vulnérabilité des femmes et des jeunes filles », a-t-elle ajouté.
Notons que plus de 7,3 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur de la République Démocratique du Congo, dont la majorité (94 %) se trouvent dans l’Est du pays, notamment en Ituri, dans le Tanganyika, ainsi que dans le Nord et le Sud-Kivu.
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