Une vingtaine de journalistes venus de plusieurs pays du bassin du Nil, dont l’Égypte, le Soudan, l’Éthiopie, la RDC, le Rwanda, le Burundi, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, ont entamé une formation dédiée à la lutte contre la pollution plastique dans cette région cruciale. Cette formation, qui se déroule à l’hôtel Grik à Entebbe, a commencé le lundi 16 septembre 2024 et se poursuivra jusqu’au 21 septembre.
L’objectif principal de cet atelier est d’équiper les journalistes de compétences et de connaissances sur les défis environnementaux auxquels fait face le bassin du Nil, en particulier la pollution due aux plastiques. Organisée en partenariat avec des institutions environnementales locales et internationales, cette initiative vise à renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation et la lutte contre la dégradation écologique dans cette région partagée par plusieurs pays.
Selon les organisateurs, cette formation est d’une importance capitale dans la lutte contre la pollution plastique. Elle permettra aux journalistes de mieux comprendre les enjeux environnementaux et de contribuer activement à travers leurs plateformes médiatiques.
Formation des journalistes sur la pollution plastique dans le bassin du Nil
Durant les cinq jours, les participants échangeront sur diverses thématiques liées à la gestion durable des ressources du Nil, les solutions innovantes pour réduire les déchets plastiques, ainsi que les politiques publiques à encourager dans chaque pays. Des visites de terrain sont également prévues pour observer l’impact direct de la pollution sur les écosystèmes locaux.
Avec une pollution plastique en constante augmentation, la mobilisation des médias est perçue comme un levier important pour inverser la tendance. En sortant de cette formation, les journalistes seront mieux outillés pour informer le public et pousser les décideurs à agir rapidement.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
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Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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