Une vingtaine de journalistes venus de plusieurs pays du bassin du Nil, dont l’Égypte, le Soudan, l’Éthiopie, la RDC, le Rwanda, le Burundi, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, ont entamé une formation dédiée à la lutte contre la pollution plastique dans cette région cruciale. Cette formation, qui se déroule à l’hôtel Grik à Entebbe, a commencé le lundi 16 septembre 2024 et se poursuivra jusqu’au 21 septembre.
L’objectif principal de cet atelier est d’équiper les journalistes de compétences et de connaissances sur les défis environnementaux auxquels fait face le bassin du Nil, en particulier la pollution due aux plastiques. Organisée en partenariat avec des institutions environnementales locales et internationales, cette initiative vise à renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation et la lutte contre la dégradation écologique dans cette région partagée par plusieurs pays.
Selon les organisateurs, cette formation est d’une importance capitale dans la lutte contre la pollution plastique. Elle permettra aux journalistes de mieux comprendre les enjeux environnementaux et de contribuer activement à travers leurs plateformes médiatiques.
Formation des journalistes sur la pollution plastique dans le bassin du Nil
Durant les cinq jours, les participants échangeront sur diverses thématiques liées à la gestion durable des ressources du Nil, les solutions innovantes pour réduire les déchets plastiques, ainsi que les politiques publiques à encourager dans chaque pays. Des visites de terrain sont également prévues pour observer l’impact direct de la pollution sur les écosystèmes locaux.
Avec une pollution plastique en constante augmentation, la mobilisation des médias est perçue comme un levier important pour inverser la tendance. En sortant de cette formation, les journalistes seront mieux outillés pour informer le public et pousser les décideurs à agir rapidement.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.