Le leader de l’opposition congolaise, Martin Fayulu, , a exprimé sa profonde préoccupation quant à la sécurité des détenus, en particulier des figures politiques incarcérées. Déclaration faite 48h après le drame survenu à la prison de Makala où au moins 129 prisonniers ont été tués.
« Je présente mes condoléances les plus attristées aux familles qui ont perdu leurs proches suite à la tuerie de la prison de Makala. » a déclaré Martin Fayulu sur son compte X.
Cette évasion, survenue dans des conditions encore floues, a attiré l’attention sur la situation critique des prisons congolaises. La surpopulation, les conditions de vie déplorables sont dénoncées par les défenseurs des droits humains.
Martin Fayulu a également lancé un appel urgent en faveur de la libération ou de l’assignation à résidence de certains détenus politiques, dont Jean-Marc Kabund et Mike Mukebayi.
Prison Centrale de Makala [Photo d’illustration]
« Étant donné la dégradation dangereuse des conditions de vie des détenus, il est impératif que les acteurs politiques incarcérés, tels que Jean-Marc Kabund et Mike Mukebayi, soient immédiatement libérés, ou assignés à résidence sous protection policière pour garantir leur intégrité physique. » a-t-il ajouté.
Martin Fayulu a appelé à la responsabilité de l’État congolais dans la protection des droits humains, y compris ceux des détenus.
« Je tiens à rappeler que l’État a l’obligation de protéger la vie de tous ses citoyens, y compris ceux privés de liberté », a martelé Fayulu.
La prison de Makala, connue pour ses conditions de détention extrêmement difficiles, a été le théâtre de plusieurs incidents violents au cours des dernières années, et cet épisode ne fait que renforcer les inquiétudes quant à la capacité des autorités à gérer les établissements pénitentiaires du pays.
Alors que les enquêtes se poursuivent pour élucider les circonstances exactes de l’évasion, la pression monte sur le gouvernement pour qu’il prenne des mesures concrètes visant à améliorer les conditions de détention et à garantir la sécurité de tous les citoyens, qu’ils soient libres ou incarcérés.
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