Deux militaires FARDC ont été blessés par balles lors d’un échange de tirs entre un garde du corps et son supérieur hiérarchique dans la nuit du mercredi au jeudi 25 avril 2024, à Mirangi, une localité située à la frontière des groupements de Mutanda et de Kanyabayonga, dans la chefferie de Bwito à Rutshuru.
Selon cadre du groupement de Kanyabayonga, un garde du corps a ouvert le feu sur son commandant avant d’être également touché par son compagnon d’armes immédiatement après.
Pour ce responsable, le motif de cet incident reste à déterminer et aucun décès n’a été enregistré sur place, car les deux blessés ont été rapidement transportés dans un établissement de santé local pour y recevoir les soins appropriés.
« Il y a eu un échange de tirs entre un commandant et son garde du corps hier soir à Mirangi. Le garde du corps a tiré sur son commandant, le blessant, puis un autre garde du corps aurait également ouvert le feu sur celui qui avait d’abord tiré sur le commandant. Cette situation a causé des blessures et les deux ont été transportés à l’hôpital. À l’heure actuelle, nous ne connaissons pas leur état. Nous ignorons la raison de ce conflit, mais des enquêtes sont en cours entre les militaires eux-mêmes », explique le responsable.
L’UE condamne la dernière offensive du M23 et réitère sa ferme condamnation des actions des groupes armés dans l’Est de la RDC
En plus des blessures, notre source évoque une psychose observée au sein de la population de Mirangi à la suite de cet échange de tirs qui a duré environ une trentaine de minutes. Certains habitants ont fait allusion à une possible attaque de l’ennemi du M23 en raison de la situation de guerre que vit cette population dans la province du Nord-Kivu.
Néanmoins, il appelle les autorités militaires à renforcer la discipline au sein de leurs troupes afin de restaurer un climat de paix tant entre elles qu’avec la population.
Il convient de signaler que cette situation survient au lendemain de l’assassinat de quatre motocyclistes près de l’armurerie, précisément à Mayi Safi, par deux militaires qualifiés d’ indisciplinés des FARDC, basés sur la route Kiwanja-Kanyabayonga, dans le territoire de Rutshuru.
La justice belge a décidé de renvoyer Étienne Davignon devant le tribunal correctionnel. Ancien diplomate, il est soupçonné d’avoir joué un rôle dans les décisions ayant conduit à l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, le 17 janvier 1961, ancien Premier ministre congolais. Selon RFI, cette décision, encore susceptible d’appel, marque une étape importante dans une procédure
Deux corps ont été découverts lundi 16 mars dans le canal Naviundu, au quartier Bel-Air, cellule Kaleja, dans la commune de Kampemba à Lubumbashi. Les victimes sont une adolescente d’environ 13 ans et son petit frère, selon une source officielle de la commune. Des témoins indiquent qu’ils auraient été emportés par les fortes pluies du
La compagnie aérienne RwandAir a annoncé la reprise de ses vols entre Kigali et Kamembe à partir du 23 mars 2026, une liaison stratégique pour les voyageurs au Rwanda et dans l’Est de la République démocratique du Congo. « RwandAir reprendra ses services entre Kigali et Kamembe à compter du 23 mars 2026 », indique
La Fédération sénégalaise de football (FSF) a dénoncé mardi 17 mars 2026 une décision « inique, sans précédent et inacceptable » après le retrait du titre de la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Sénégal par la Confédération africaine de football (CAF), au profit du Maroc. Dans un communiqué publié à Dakar, la FSF estime
C’est une décision rarissime qui secoue le football africain. Mardi 17 mars, le jury d’appel de la Confédération africaine de football a bouleversé l’histoire récente de la Coupe d’Afrique des Nations en attribuant officiellement le titre 2025 au Maroc, au détriment du Sénégal, pourtant vainqueur sur le terrain. Dans un communiqué lapidaire mais lourd de
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.