Ce mardi 16 avril, la ville de Beni, dans la province du Nord-Kivu, s’est retrouvée paralysée, répondant ainsi à l’appel des mouvements citoyens et des groupes de pression pour deux jours de ville morte. Cette initiative vise à exprimer la solidarité envers les victimes des récents massacres dans la région.
Dès le matin, les rues se sont vidées de leur habituel tumulte, les commerces ont baissé leurs rideaux et les écoles ont fermé leurs portes. Au centre commercial de Matonge, l’activité a été réduite à sa plus simple expression, avec des barricades dressées le long des artères principales et des jeunes manifestants exigeant la cessation des activités commerciales.
« Nous, commerçants, motards et membres de la société civile de Beni, sommes unis pour condamner les massacres de civils. Nous observons une grève de deux jours, ce mardi et mercredi, pour dénoncer les horreurs survenues au camp Sayo », a déclaré Moise Kangina, vendeur à Matonge.
Ville morte décrétée en solidarité avec les victimes des massacres
Hier, lundi, des centaines d’écoliers, arborant leur uniforme bleu et blanc, se sont rassemblés dans les centres commerciaux de Matonge, Merlin, Macampagne et Kalinda dans la commune de Mulekera. Portant leurs cartables et même certains des projectiles, ils ont manifesté pour exiger un arrêt total des activités afin de protester contre l’escalade des violences à Beni.
Cette mobilisation populaire vise à sensibiliser sur la situation sécuritaire alarmante dans la région et à inciter les autorités à prendre des mesures immédiates pour mettre fin à la violence et assurer la protection des civils.
Malgré la présence des forces de sécurité dans la région, la ville de Beni continue de subir une insécurité croissante, marquée par de nombreux massacres au fil des années. Les citoyens et la société civile appellent à une action rapide et efficace pour restaurer la paix et la sécurité dans la région.
Au moins 14 civils ont été tués lors d’une attaque attribuée aux rebelles ADF ce jeudi 7 mai 2026 à Biakato, chef-lieu de la chefferie des Babila Babombi, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon des sources locales et la coordination territoriale de l’APDEF/Mambasa, l’attaque est survenue aux environs de 11h30 au
La Journée nationale de la sage-femme a été célébrée mercredi 7 mai 2026 à Goma, en hommage aux professionnelles de la santé maternelle et néonatale. La cérémonie officielle s’est tenue dans la grande salle de projet de l’hôpital Heal Africa, sous l’accompagnement du bourgmestre de la commune de Goma. Placée sous le thème « Sages-femmes
Au Nord-Kivu, la ville de Beni a vécu une matinée particulièrement tendue ce jeudi 7 mai 2026. Les activités socio-économiques ont fortement tourné au ralenti dans plusieurs quartiers du centre-ville à la suite de l’assassinat d’un étudiant de l’ISTAD-Beni, tué lors d’une attaque attribuée aux présumés terroristes des ADF (Forces démocratiques alliées) à Beu-Manyama, dans
Les services de sécurité ont annoncé l’arrestation de cinq personnes présumées impliquées dans un vol à main armée perpétré mardi 5 mai 2026 au village de Shari, dans la chefferie des Bahéma d’Irumu, à l’ouest de la ville de Bunia. Selon le communiqué signé par le commissaire supérieur principal Abeli Mwango Gérard, commandant du commissariat
Un officier des groupes wazalendo, alliés aux FARDC, a été tué mercredi 6 mai 2026 sur le front de Kigurwe, dans la plaine de la Ruzizi au Sud-Kivu, après deux jours d’affrontements contre les combattants de l’AFC/M23, ont indiqué des sources militaires à Kivu Morning Post. Selon ces sources, il s’agit du colonel David Bisimwa,
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