La soirée du 13 au 14 avril 2024 a été difficile pour le boxeur professionnel congolais Gaël Assumani à Kampala lors de son combat international contre Manirola Farahat.
Bien que dominé le combat dans les premiers rounds, le champion du Congo chez les légers a été surpris par un coup fatal qui l’a envoyé au tapis, entraînant sa défaite par Knock-out.
« Nous avons fait le nécessaire, nous avons dominé la bataille dès le début, mais c’est un sport de combat où tout peut basculer rapidement. Le résultat a été, comme vous l’avez constaté, en ligne avec ce qui s’est passé », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue dans son appartement après la défaite.
Malgré sa récente victoire par abandon à Goma face au Kenyan Victor Wasonga, Gaël Assumani a déjà tourné la page et envisage de revenir très prochainement sur le ring.
« Les boxeurs tombent et se relèvent. On reconnaît la capacité des grands hommes quand ils sont à terre. Je promets de revenir plus fort. Ce n’est pas la première fois que cela m’arrive. Comme tout le monde le sait, mon retour sera très intéressant », a assuré Gaël Assumani.
Gaël Assumani, debout malgré la chute
Le leader de l’écurie Nyama Boxing Promotion, qui s’envolera pour l’Europe le 21 avril pour se reposer et passer du temps en famille, a été accompagné par son entraîneur Aji Ndagano, Serge Mulemeri, l’un des dirigeants de Nyama Boxing, son coéquipier en club Nelson Mangala, ainsi que quatre journalistes sportifs.
« C’était un plaisir pour moi de représenter mon pays à Kampala. Je tiens à remercier tous les Congolais qui sont venus nous soutenir », a-t-il conclu.
Outre la défaite de Gaël Assumani, deux autres Congolais ont perdu lors de cette soirée de gala de boxe à l’Obligato New Club : Yannick Manda, qui a abandonné après seulement 30 secondes, et Rigaine Losa, qui a tenu jusqu’à la fin du combat.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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