La session de l’Union Interparlementaire à Genève, qui a récemment examiné la crise humanitaire en Afghanistan, se tournera désormais vers la situation alarmante en République Démocratique du Congo (RDC). La sénatrice congolaise Francine Muyumba, membre du comité chargé de promouvoir le respect du droit international humanitaire, s’est exprimée avec satisfaction quant à la prise en compte de son plaidoyer en faveur des millions de déplacés en RDC par cette assemblée.
Dans une déclaration éloquente, la sénatrice a souligné l’urgence de la situation humanitaire dans l’est de la RDC, où plus de 7 millions de personnes sont déplacées internes, notamment des femmes et des enfants, dont les vies sont en danger. Elle a insisté sur le fait que la crise humanitaire en RDC nécessite une attention internationale similaire à celle accordée à d’autres crises mondiales, telles que celle de l’Afghanistan.

« Le droit international humanitaire concerne tous ceux qui sont dans le besoin à travers le monde », a déclaré Muyumba. Elle a annoncé qu’elle présenterait au nom du parlement congolais la situation humanitaire catastrophique à l’est de la RDC lors de la session de l’Union Interparlementaire.
La sénatrice a également indiqué que la crise humanitaire en RDC nécessite 2,6 milliards de dollars cette année pour aider 8,7 millions de personnes dépendantes de l’aide d’urgence. Elle a mis l’accès sur les défis supplémentaires posés par les inondations et la réapparition de maladies infectieuses, aggravant la vulnérabilité des populations touchées par des décennies de violence.
Cette prise de parole de Francine Muyumba rappelle l’urgence de la situation en RDC et souligne la nécessité d’une réponse internationale concertée pour atténuer les souffrances des millions de personnes touchées par la crise humanitaire dans le pays.











