MICHEL SIZONE, secrétaire d’État adjoint chargé des affaires des organisations internationales au département d’État américain s’est réjoui dans un tweet (X) des sanctions de l’ONU contre le numéro 2 du M23, Le général BERNARD MAHESHE BYAMUNGU et RUVUGAYIMIKORE PROTOGENE membre et responsable de FDLR.
Les Etats-Unis indiquent que ces sanctions répondent aux menaces de paix et la sécurité de la RDC.
« Les États-Unis applaudissent le Comité des sanctions de l’ONU pour la RDC pour avoir sanctionné les chefs de groupes armés dans l’Est de la RDC à savoir Bernard Byamungu et Ruvugayimikore Protogène. Les sanctions sont un outil important pour répondre aux menaces à la paix et à la sécurité en RDC » a déclaré, Michèle SISON, Assistante au secrétariat du département d’État des affaires étrangères.
Le 25 octobre 2023, le Comité du Conseil de sécurité établi en vertu de la résolution 1533 a approuvé l’ajout des entrées spécifiées ci-dessous à sa liste de sanctions des personnes et entités soumises aux mesures imposées par le Conseil de sécurité et adoptées en vertu du chapitre VIl de la Charte des Nations Unies, BERNARD MAHESHE BYAMUNGU, Général de brigade et Commandant adjoint des opérations et du renseignement pour M23.
Photo d’illustration : Les rebelles du M23 à Rumangabo
L’autre deuxième personne sanctionnée est PROTOGÈNE RUVUGAYIMIKORE Commandant de l’unité spéciale des FDLR « Commando de recherche et ‘action en profondeur (CRAP) appelé Maccabe.
Ces sanctions interviennent alors que la RDC et le Rwanda s’accusent mutuellement de soutenir des groupes armes hostiles à leurs gouvernements. Kinshasa accuse Kigali de soutenir en hommes sur son sol la rébellion du M23 alors que le Rwanda accuse de son côté le gouvernement de Kinshasa de soutenir les FDLR en les dotant des armes. Des accusations rejetées de deux cotés.
La reprise des affrontements entre l’armée, les groupes armes pro gouvernementaux dits Wazalendo contre les rebelles du M23 ont suscité des tensions entre Kinshasa et Kigali. L’ONU a alerté que qu’il y avait risque de confrontation entre les deux pays.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Le tronçon routier Ndosho station modé– station Simba sur la route Goma-Sake, dans la ville de Goma, a été rouvert à la circulation ce 15 juin 2026, après plusieurs semaines de travaux menés par les autorités de l’AFC/M23.Le chantier portait notamment sur la construction d’un grand collecteur d’eau qui canalise les eaux des caniveaux récemment
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