Le centre d’instruction militaire de Rumangabo a accueilli, le lundi 2 mars 2026, la cérémonie de clôture de la formation de 1 518 éléments des forces spéciales mobiles de l’ARC, branche armée de l’AFC/M23.
La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs responsables du mouvement, dont le Général-Major Sultani Makenga, Chef d’État-major de l’ARC.
Dans son allocution, il a exprimé sa « vive préoccupation » face à l’utilisation de drones de combat visant, selon lui, des zones densément peuplées.
« L’armée des FARDC dirigée par Tshisekedi s’est enfoncée dans de nombreuses dérives et antivaleurs. Vous avez refusé de rester dans une armée de clochards et êtes venus rejoindre l’armée de libération pour libérer votre pays, vos frères et tous les Congolais », a déclaré le Général Makenga.
S’adressant aux nouveaux commandos, il a ajouté :
« Je vous dis qu’à partir d’aujourd’hui, 2 mars, vous êtes désormais des soldats de l’ARC. Vous avez terminé votre formation et pouvez porter vos bérets. Abandonnez toutes les antivaleurs et soyez différents de ce que vous étiez hier. »
Le chef du département de communication du mouvement, Lawrence Kanyuka, a affirmé que ces nouveaux éléments sont « pleinement opérationnels » :
« Ces éléments sont prêts à servir, défendre et protéger les populations civiles victimes de la guerre imposée par Monsieur Tshisekedi. Ils sont venus volontairement et sont prêts à défendre la nation et libérer le Congo. »
Avec cette promotion, l’ARC poursuit le renforcement de ses effectifs et de ses capacités opérationnelles dans un contexte marqué par les affrontements dans l’est de la RDC. L’AFC/M23 réaffirme son engagement à défendre les populations civiles et à œuvrer, selon ses responsables, à l’instauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.

