La 33ème région militaire des Forces armées congolaise basée à Uvira a affirmé avoir stopper les attaques des combattants de l’AFC-M23.
Tôt le matin de ce mardi 02 décembre 2025, des violents combats ont éclaté dans le territoire d’Uvira, Walungu et Mwenga occasionnant une vive panique dans la région.
Le Commandant de la 33ème région militaire et Commandant Task-force au Sud-Kivu, le Général de Brigade, ILUNGA KABAMBA Jean-Jacques indique que les rebelles de l’AFC-M23 ont attaqué plusieurs positions des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) sur l’axe à Katogota-Luvungi en territoire d’Uvira.
« Malgré l’intensité de ces affrontements, les FARDC ont fait preuve de professionnalisme et continuent de défendre vaillamment l’intégrité du territoire national. Des renforts sont déployés et la situation est sous contrôle dans plusieurs secteurs » a t-il déclaré.
« Comme si cela ne suffisait pas, ces ennemis de la paix ont également attaqué nos positions dans les localités de Rugezi et Ngungu à Minembwe dans les hauts plateaux de Fizi, à Kaziba en territoire de Walungu, à Kasika à Mwenga mais également à Civanga-Hombo en territoire de Kalehe » a renchérit , Le porte-parole de la 33ème région militaire, Le Capitaine Sylvain Bijanu.
» Face à cette menace, le Commandant de la 33ème région militaire et commandant Task-force du Sud-Kivu, le Général de brigade ILUNGA KABAMBA Jean-Jacque, rassure la population du Sud-Kivu que les FARDC continuent de mener les opérations contre toute provocation de l’ennemi de la paix et demande à la population de ne pas céder aux intoxications et se ranger derrière les FARDC » a rassuré l’armée dans son communiqué.
Le Commandement de la 33ème région militaire lance également un appel au calme et à la vigilance demandant à la population à ne céder ni à la panique ni aux rumeurs.
Dans un communiqué sur son compte X, Lawrence Kanyuka porte parole de l’AFC-M23 a accusé les FARDC d’attaques contre leurs positions. Il a indiqué qu’au moins trois civils ont été tués et 5 autres blessés lors d’une frappe des FARDC à Kamanyola.

