Une réunion d’évaluation s’est tenue le 8 juillet au bureau du Programme national multisectoriel de lutte contre le VIH/SIDA (PNMLS) à Uvira ( Sud-Kivu), situé dans le quartier Kimanga.
L’objectif de cette rencontre était d’analyser les rapports des sensibilisations menées dans différentes écoles d’Uvira sur les risques de contamination du VIH par des objets tranchants souillés.
Selon le secrétaire exécutif local du PNMLS Uvira-Fizi, Monsieur Amani Kakulibo Tharcisse, la voie sanguine est l’une des trois grandes voies de transmission du VIH.
« Alors, par le sang, on peut transmettre directement ou à travers des objets tranchants souillés, tels que des ciseaux, tondeuses, irrigateurs, bistouris… Tous les outils qui peuvent traumatiser le corps humain et entraîner des blessures, même de petites plaies où le sang peut sortir ou le virus peut pénétrer ; le virus étant un microbe infiniment petit. »

Pour Amani Kakulibo, couper les cheveux des élèves avec des ciseaux pour plusieurs enfants présente un risque de transmission de maladies, y compris le VIH/SIDA.
« Nous dénonçons ces actes que les enseignants commettent. Nous avons analysé si les objets tranchants peuvent transmettre le VIH, y compris les ciseaux utilisés pour tondre les élèves en classe. »
Le secrétaire exécutif du PNMLS Uvira-Fizi félicite les membres des différentes organisations locales qui s’engagent pour la sensibilisation à la lutte contre le VIH/SIDA en milieu scolaire.

