Malgré le lancement officiel, mardi 5 novembre, de la Commission ad hoc de vérification des accords de Luanda. La société civile dans l’Est de la RDC restent sceptiques quant à la réelle volonté des acteurs en conflit de mettre en œuvre les mesures convenues pour instaurer la paix.
La rencontre qui s’est tenue à Goma sous la médiation de l’Angola, visait à officialiser ce mécanisme de vérification, censé veiller à la mise en œuvre des engagements pris par la RDC et le Rwanda pour mettre fin au conflit armé dans l’Est.
« Ce sont les mêmes discours que nous avons toujours entendus. Ce que nous voulions entendre, c’est l’arrêt de la guerre, et surtout le retrait des Forces de Défense Rwandaises (RDF) du sol congolais. Nous ne voyons pas de signaux clairs pour dire qu’on va respecter ce qu’on vient de dire ici et surtout que, j’insiste encore une fois, il y avait vraiment beaucoup d’ambiguïtés dans les propos du ministre rwandais des Affaires étrangères » a déclaré Jean-Claude Bambanze, président de la société civile de Rutshuru
Il rappelle cependant que le conflit a déjà fait l’objet de multiples accords, notamment lors de la signature de la feuille de route en Angola.
Le mécanisme de Vérification Ad-hoc pour la paix dans l’Est de la RDC lancé à Goma
« Nous pensons que c’est de la poudre aux yeux. Ce n’est pas la première réunion de ce type. Aujourd’hui, nous ne voyons pas de signaux clairs pour dire qu’on va respecter ce qui vient d’être dit ici », a ajouté le président de la société civile de Rutshuru.
Lors de cette cérémonie, les ministres des Affaires étrangères de la RDC et du Rwanda, ainsi que le ministre des Affaires étrangères angolais, Téte António, ont appelé au respect des engagements et à la poursuite du dialogue.
Ce dernier a insisté sur la nécessité de « respecter le cessez-le-feu et a exprimé l’espoir de voir cette commission apporter des avancées vers la paix durable ».
Malgré l’avancée dans le processus de Luanda, les rebelles du M23 soutenu par le Rwanda ont gagné du terrain et s’emparent de plusieurs localités du territoire de Walikale et une partie de Lubero au Nord-Kivu.
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Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
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