La Force Syndicale Nationale (FOSYNAT) a annoncé la levée de son mouvement de grève, un mois après des tensions et des incertitudes concernant la reprise des cours depuis la rentrée scolaire 2024-2025. Cette décision fait suite à la réception d’un communiqué du service national de la Direction Nationale du Contrôle de la Paie des Enseignants (DINACOPE) portant sur le processus de lock-out.
Depuis la rentrée scolaire, les enseignants du Nord-Kivu observaient une grève pour protester contre leurs conditions de travail alarmantes. Cette situation a entraîné des perturbations significatives dans plusieurs établissements scolaires de la région.
« J’ai reçu le communiqué de la DINACOPE qui demande un contrôle systématique. En tant que technicien, je connais les conséquences, qui ne sont autres que la désactivation. Je ne peux pas accepter la perte du salaire des enseignants, et les négociations se poursuivent au niveau national. Le gouvernement envisage la possibilité d’un lock-out, ce qui signifie que l’employeur pourrait retirer le salaire. Je pèse bien mes mots : si les salaires des enseignants sont retirés, alors ce sera au syndicat de payer les grévistes », a expliqué Bahala Shamavu, le président provincial de la FOSYNAT.
Un mois après la rentrée scolaire, la Fosynat lève son mouvement de grève
La FOSYNAT a indiqué que la décision de reprendre le travail est motivée par les discussions en cours entre la base syndicale et le gouvernement pour l’amélioration des conditions d’enseignement. Dans une communication à la presse, la FOSYNAT a exprimé son espoir que ces discussions avec le gouvernement aboutissent aux résultats escomptés.
« La FOSYNAT Nord-Kivu demande à tous ses membres de regagner leurs postes de travail en attendant que les pourparlers et les actions engagées par le gouvernement soient respectés. Je répète : celui qui ne regagnera pas son poste de travail et qui se verra désactivé, la FOSYNAT Nord-Kivu ne pourra plus le soutenir », a-t-il insisté.
Il convient de souligner que, malgré la levée du mouvement de grève, la Force Syndicale Nationale a appelé ses membres à rester vigilants pour garantir de meilleures conditions de travail.
La situation sécuritaire s’est fortement détériorée mardi 17 mars dans la matinée dans la plaine de la Ruzizi, au niveau de Kabunambo, dans le territoire d’Uvira, en province du Sud-Kivu, où des affrontements et des bombardements ont été signalés, entraînant des déplacements massifs de populations civiles. Selon des sources locales, des détonations d’armes lourdes sont
À Mugunga, à l’ouest de Goma dans l’est de la République démocratique du Congo, l’orphelinat La Compassion Open Spring a inauguré ce lundi 16 mars 2026 un forage destiné à fournir de l’eau potable à la communauté locale, une initiative vitale dans un quartier qui a accueilli des milliers de déplacés en 2024. L’infrastructure moderne
Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) a dénoncé l’arrestation de trois de ses militants à Bunia, dans la province de l’Ituri, après une mobilisation réclamant l’accès à l’eau potable. Selon la LUCHA, les militants ont été interpellés vendredi 13 mars avant d’être transférés à la prison centrale de Bunia. Le mouvement affirme que
Le trafic routier entre Uvira et Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, a été suspendu dimanche 15 mars au niveau de Kasambura, dans la plaine de la Ruzizi, à la suite de l’installation d’une barricade par la coalition des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des groupes Wazalendo. Selon une source
À l’occasion du 17ᵉ anniversaire de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDE), célébré ce dimanche 15 mars, le leader de ce parti de l’opposition, Martin Fayulu, a prononcé un discours devant une foule réunie pour l’occasion, réitérant son opposition à toute tentative de révision de la Constitution qui ouvrirait la voie à un
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.