Les activités socio-économiques reprennent timidement à Rubaya après la prise de cette agglomération par les terroristes du M23-RDF, suite à l’accalmie observée depuis quatre jours dans cette partie du territoire de Masisi.
Selon nos sources dans la zone, certains agriculteurs reprennent leurs activités dans la région, certaines boutiques ouvrent leurs portes, tandis que les activités minières restent bloquées.
Cela explique l’accalmie qui règne dans cette agglomération, mais aussi dans certains villages voisins où se déroulaient les affrontements depuis mercredi dernier entre les résistants Wazalendo, les FARDC et les rebelles du M23-RDF qui sont actuellement présents dans ces différentes zones.
Ce qui reste préoccupant, c’est la présence des éléments terroristes dans différentes positions autrefois occupées par les jeunes Wazalendo et les FARDC, maintenant occupées par les agresseurs qui incitent la population à vaquer librement à ses activités quotidiennes.
Dans la localité de Rubaya en territoire de Masisi
Après quelques jours d’affrontements, certains habitants de Rubaya commencent à retourner progressivement dans la cité en provenance des différents villages où ils s’étaient réfugiés pour s’abriter en attendant le retour du calme dans leur zone d’origine.
Dans la région, on peut observer quelques mouvements de population, mais pas autant que les jours précédents, en raison de la route Bihambwe-Rubaya qui n’est pas encore accessible.
Il est impossible pour un habitant de cette région de se rendre dans une autre région, donc la circulation est limitée à l’interne car la sécurité n’est pas encore garantie dans cette cité minière.
Rappelons qu’il y a une semaine, la cité de Rubaya est passée sous le contrôle de l’ennemi après dix heures de combat entre la coalition FARDC-Wazalendo et le M23-RDF, poussant la population à se déplacer vers d’autres villages voisins de Rubaya.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.