Dans un nouveau chapitre sombre de la guerre qui ravage l’Est de la République démocratique du Congo, la Radio Communautaire de Kalembe, RCKA Fm, a été la cible d’un pillage violent par des hommes armés. Cette attaque souligne une fois de plus les dangers auxquels sont confrontés les médias et la liberté d’expression dans la région.
Basée à Kalembe-Kalonge, dans le groupement Bashali Mokoto, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu, la station de radio a été dépouillée de son émetteur digital de 25 W, de deux ordinateurs et de divers accessoires. Un confrère travaillant sur place a confirmé l’ampleur des dégâts, témoignant de la brutalité de l’attaque.
Cette agression semble être orchestrée avec précision, coïncidant avec la prise de contrôle de Kalembe par les rebelles du M23. Cette série d’attaques contre les médias locaux compromet gravement la capacité des journalistes à informer en toute sécurité et prive les communautés locales d’un accès crucial à l’information.
Les terroristes du M23-RDF lancent un assaut sur plus de trois villages dans le Bashali Mokoto
Face à cette escalade de la violence contre la liberté d’expression, il est impératif que les autorités compétentes prennent des mesures immédiates pour protéger les médias et garantir la sécurité des journalistes opérant dans des zones de conflit. La persécution des médias ne peut être tolérée, car elle menace la stabilité et la démocratie dans la région.
Alors que la RDC continue de lutter contre les défis complexes de la guerre et de l’insécurité, la protection des médias indépendants et de la liberté d’expression doit rester une priorité absolue pour assurer un avenir plus sûr et plus démocratique pour tous ses citoyens.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.