Contrat sino-congolais : Félix Tshisekedi orchestre la signature d’un accord minier révolutionnaire, injectant 7 milliards USD dans les infrastructures
Sous la houlette du Chef de l’État Félix Tshisekedi, une étape historique a été franchie à Kinshasa le jeudi 15 mars lors de la cérémonie de signature du contrat minier renégocié avec le Groupement des entreprises chinoises (GEC). Cet accord, le 5ème du genre depuis sa conclusion en avril 2008, marque un tournant décisif dans les relations sino-congolaises.
L’amendement de ce contrat vise à rétablir un équilibre juste et équitable entre les parties impliquées, instaurant ainsi un partenariat gagnant-gagnant.
Parmi les principaux points d’accord, une augmentation significative des investissements dans les infrastructures, passant de 3,2 à 7 milliards de dollars américains. « Cela équivaut à la construction d’environ 5000 kilomètres de routes », a souligné Alexis Gisaro, ministre d’État des Infrastructures et Travaux publics.
Félix Tshisekedi orchestre la signature d’un accord minier révolutionnaire, injectant 7 milliards USD dans les infrastructures
De plus, cet avenant consacre la participation de la RDC dans le capital de SICOHYDRO de Busanga, avec une part de 40%, aux côtés des 60% détenus par le GEC.
Cette révision marque la fin d’un différend de 16 ans entre la RDC et le Groupement d’entreprises chinoises (GEC), suite à un contrat initial prévoyant l’exploitation de gisements de cobalt et de cuivre en échange de la construction d’infrastructures. Jugé désavantageux pour les intérêts congolais par le Président Tshisekedi en 2023, cet accord a désormais été réajusté pour répondre aux aspirations nationales.
Ce rééquilibrage, accueilli favorablement par le gouvernement congolais, ouvre une nouvelle ère de coopération bénéfique pour le développement économique et social de la RDC.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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