Des critiques fusent concernant le non-respect des mesures prises par les autorités suite à l’interdiction de la circulation des motos à Gombe, à Kinshasa. Après une réunion de sécurité présidée par le ministre de l’Intérieur le lundi 12 février, des décisions strictes ont été prises, mais leur application laisse à désirer.
Selon le commissaire divisionnaire principal Benjamin Alongaboni, toutes les motos circulant dans la ville seront saisies et leurs propriétaires placés en détention. De plus, les regroupements de plus de 5 personnes sont également interdits. Cependant, deux jours après l’annonce de ces mesures, leur application semble floue.
Malgré l’interdiction, les taxis-motos sont toujours visibles dans le centre-ville, en particulier sur le boulevard du 30 juin dans la commune de Gombe. Les autorités semblent impuissantes face à cette situation. Certains points de contrôle ont été installés pour empêcher l’accès des motos en provenance de Kitambo sur le boulevard du 30 juin, mais la présence des motos persiste.
Contestations suite au non-respect de l’interdiction de la circulation des motos à Gombe
Des voix, dont celle de l’activiste des droits de l’homme Jean-Claude Katende, critiquent vivement le laxisme des autorités. Sur son compte Twitter, il dénonce l’inaction de la police face aux motards qui ne respectent pas la loi.
Cette interdiction de circulation des taxis-motos au centre-ville de Kinshasa n’est pas nouvelle, c’est la troisième fois qu’elle est mise en place après celles de 2019 et 2023.
Elle intervient en réaction aux récents événements, notamment les manifestations contre certaines représentations diplomatiques occidentales et la MONUSCO, où les taxis-motos étaient très présents.
Le weekend dernier, des manifestants en colère ont brûlé des deux véhicules de la Monusco ,tout en détruisant quelques points de vente de CANAL PLUS. Ils accusent la Monusco et les chancelleries occidentales de soutenir le Rwanda, auteur de massacre dans l’Est du pays sous le label du M23
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
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Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
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Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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