La carence des pommes de terre dans le centre de Ngungu est à la base de la malnutrition des enfants et les conflits dans plusieurs foyers. C’est ce qu’ont fait savoir certaines femmes de cette partie de la chefferie de Bahunde.
D’après ces dernières, cette pénurie est justifiée par le fait que plusieurs habitants qui avaient fui leurs milieux ne sont pas encore retournés et d’autres hésitent à cultiver par crainte de la reprise des combats.
Elles précisent que la pomme de terre étant un aliment de base, des conflits entre couples ne cessent d’être signalés, mais également la malnutrition des enfants dont l’âge varie entre 5 et 10 ans. Elles plaident pour une assistance en alimentation pour sauver des vies.
« Les pommes des terres sont devenues très rares, notre aliment de base ce sont les pommes des terres, depuis le déplacement de la population les champs ne sont pas exploités, les habitants qui sont présents ici hésitent à cultiver, craignant la reprise des combats entre belligérants. Les couples sont aussi séparés à cause de la faim, même les enfants souffrent de la malnutrition » a témoigné, une cultivatrice.
Dans la route menant dans le centre de Ngungu en territoire de Masisi
Elles font également savoir que la présence d’autres déplacés présents dans les camps et dans des familles d’accueil à Ngungu est une autre raison de la vie difficile.
« Les déplacés aussi qui sont venus d’autres coins du territoire et qui ne cultivent pas mais attendent recevoir à manger auprès de la population locale, nous demanderions aux autorités de chercher une solution en les amenant chez eux pour qu’ils aillent cultiver aussi » a plaidé Mukeshimana, une femme au foyer.
Rappelons que depuis le mois de février dernier, plusieurs agglomérations du territoire de Masisi se sont vidées de leurs habitants à cause de l’insécurité.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.