Il s’observe une perturbation dans le domaine du transport en commun depuis le début du bouclage dans la ville de Bukavu en province du Sud-Kivu. Selon un constat fait, les habitants de plusieurs coins de la ville manquent les transports pour le déplacement.
Réduction des taxis bus et voitures voir même le véhicules privés qui n’ont pas des documents exigés. Une situation qui s’ajoute à la souffrance vécue par la population depuis que les taxis motos et les tricycles avaient été interdits des circuler au niveau du boulevard P. E Lumumba.
Dans la matinée, les enfants ont des difficultés de partir à l’Ecole par manque des véhicules, certains engagent les chemins de l’école a pieds malgré le long trajet. Même situation pour les travailleurs qui veulent se rendre au boulot dans différentes communes.
Depuis le début du bouclage, les gens qui quittent Bagira ont de difficultés de trouver un moyen de transport dans les heures tardives a la place du 24. Pour certains, l’Etat devrait disponibiliser les bus avant de prendre ces genres de décision.
Vue aérienne de la ville de Bukavu
Pour eux, cette situation est un calvaire surtout pour les écoliers et étudiants qui font des Kilomètres pour se rendre à l’école.
« Depuis hier, nous nous battons pour entrer dans un bus, ça devient compliquer, surtout la nuit » explique Rachel, une femme avec son enfant au dos à l’essence major vangu. Rappelons que ce bouclage va durer 3 mois dans la ville de Bukavu.
Voici les axes concernés : Nguba /marché, CAP /Nguba, carrefour /Kadutu, Carrefour /Ishega, maison blanche /Panzi, entrée Bagira, quartier chai, deux poteaux, prison centrale, lycée Wima, Nyofu, marché Nyawera, Bcdc, ISP deux rond-points.
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
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