La Coordination territoriale de la société civile de Masisi tire la sonnette d’alarme concernant le regain des affrontements entre les groupes armés Pareco Force de Frappe et Mai-Mai APCLS dans le secteur Katoyi, situé dans le territoire de Masisi. Depuis jeudi dernier, ces combats violents se sont intensifiés, en particulier dans le groupement Nyamaboko 2.
Malheureusement, la violence engendrée par ces affrontements a déjà fait trois victimes civiles le dimanche 6 août, dans les villages de Buiti et Bulinda.
Telesphore Mitondeke, rapporteur de la société civile locale, déclare : « La situation sécuritaire s’est détériorée de manière alarmante à Nyamaboko 2 à la suite des affrontements entre Pareco Force de Frappe et APCLS à Kikoma, Bulinda, Buiti et Buangali depuis jeudi dernier. Le 6 août 2023, les combats se sont poursuivis à Buiti et Bulinda, entraînant la mort sauvage de trois civils, dont une femme et deux hommes. »
Photo d’illustration : Affrontements entre les Nyatura et les rebelles du M23
Face à cette situation préoccupante, la société civile demande la mise en place d’enquêtes approfondies pour identifier les responsables des troubles et les punir conformément à la loi. Elle appelle également le gouverneur militaire du Nord-Kivu à déployer des soldats des Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) dans la zone afin de prévenir les exactions qui se déroulent.
Depuis plusieurs mois déjà, plusieurs groupes armés se livrent une guerre sans merci à Nyamaboko 1 et 2, dans le but de prendre le contrôle de ces territoires et d’imposer leur autorité à la population paisible. Ces affrontements, témoignant une fois de plus de la persistante insécurité à Masisi, ont entraîné un déplacement massif de la population, alimentant les craintes d’une catastrophe humanitaire imminente.
La situation demande une réponse urgente et coordonnée des autorités et des forces de sécurité pour protéger les civils, restaurer la paix et mettre fin aux souffrances infligées par ces groupes armés dans la région de Masisi.
L’ancien président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu, Léon Bariyanga Rutuye, est décédé dans la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 juin 2026 à Kampala, en Ouganda, selon des sources familiales. Âgé de 71 ans, cette figure politique du territoire de Rutshuru serait décédée après plusieurs mois de maladie. Originaire de Busanza, dans le territoire
Le maire de la nouvelle ville d’Oicha et son adjoint ont été officiellement installés ce vendredi 19 juin 2026. La cérémonie a été présidée par le coordonnateur principal du gouvernement provincial chargé de l’administration, représentant le gouverneur du Nord-Kivu à Oicha. Oicha, ancien chef-lieu du territoire de Beni, devient ainsi la 4ᵉ ville de la
L’épidémie de rougeole qui sévit dans la zone de santé de Kibua, en territoire de Walikale au Nord-Kivu, poursuit sa progression inquiétante. Plus de trois mois après l’apparition des premiers cas, la maladie continue d’emporter des vies, principalement parmi les enfants. Selon les autorités sanitaires locales, trois nouveaux décès ont été enregistrés le lundi 15
Des affrontements violents sont signalés ce vendredi 19 juin 2026 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en province du Sud-Kivu. Ces combats opposent l’armée congolaise, appuyée par les Wazalendo et l’armée burundaise, aux combattants de Twirwaneho, alliés de l’AFC-M23. Selon des sources locales et sécuritaires, l’offensive des FARDC sur Minembwe a été freinée par les Twirwaneho,
Six nouveaux décès ont été enregistrés ce 18 juin 2026 au site des déplacés de Kigonze, dans la ville de Bunia, portant à un niveau inquiétant la série de décès observée ces derniers jours. Les causes de ces décès ne sont pas encore connues, en attendant les résultats des examens médicaux en cours. Cette situation
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