Les leaders de l’opposition congolaise, dont Moïse Katumbi, Matata Ponyo et Delly Sesanga, ont conjointement demandé une protection spéciale à la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) en cette période électorale. Suite à l’attaque dont a été victime Delly Sesanga le 29 juillet 2023 à Kananga, perpétrée par un groupe hostile, ces leaders ont exprimé leur préoccupation face à l’insécurité croissante visant les candidats à la présidence et leurs proches.
Dans un communiqué, ils ont réitéré leur demande d’un dispositif sécuritaire approprié de la part de la MONUSCO, en tant que représentation majeure de la communauté internationale en RDC, pour assurer la crédibilité et l’inclusivité du processus électoral. Moïse Katumbi et Matata Ponyo Mapon ont également condamné fermement cette attaque à Kananga contre leur collègue Delly Sesanga, président du parti politique ENVOL.
Les leaders de l’opposition appellent à la protection de la MONUSCO avant les élections de décembre
Ils ont exprimé leur indignation face à ces actes de barbarie et d’intolérance politique, demandant aux autorités chargées de la sécurité publique d’ouvrir une enquête afin d’identifier les auteurs et les commanditaires pour qu’ils soient traduits en justice et sévèrement sanctionnés.
Il est important de rappeler que cette déclaration des leaders de l’opposition congolaise intervient dans un contexte de tensions pré-électorales marqué par des incidents impliquant des opposants au pouvoir de Kinshasa. Le 13 juillet 2023, le corps de Chérubin Okende, député national et ancien ministre congolais des Transports et porte-parole du parti de Moïse Katumbi, a été retrouvé dans sa voiture, criblé de balles. Depuis lors, l’opposition accuse régulièrement le gouvernement de Kinshasa d’être impliqué dans cet assassinat. Le gouvernement congolais a assuré qu’une enquête, impliquant des experts internationaux, était en cours pour élucider les circonstances de la mort de cet opposant.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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