La situation sécuritaire dans le secteur Ossos Banyungu necesse de se détériorer suite à l’activisme des groupes armés opérant dans cette partie du territoire de Masisi. Dans la notabilité Lushebere en groupement Buabo et Nyamaboko 1 en secteur Osso Banyungu, des hommes appartenant aux groupes d’auto-défense Nyatura imposent des nouvelles taxes aux habitants. Des taxes payables dans certains marchés de cette notabilité.
Un habitant qui a requis l’anonymat indique que ces rebelles font payer une somme variant entre3000 et 5000 francs congolais par habitant et par semaine au-delà de la taxe Indengera Buzima payée chaque samedi. « C’est une taxe qui nous fait souffrir et dont l’existence n’a aucune raison valable. Ils envoient leurs agents puis quand tu payes cette taxe, on signe sur la chemise, souliers et autres, on se demande de quoi s’agit-il au juste. Oui, cette taxe est une obligation. Si tu les croises sans cette signature, tu cours le risque d’une arrestation, qui peut être sanctionné par le versement d’une amende de 50 dollars américains avant toute libération. Une libération précédée par une bastonnade » témoigne cet habitant
Photo d’illustration : Les FARDC aux alentours de Sake dans le territoire de Masisi-Kivumorningpost
Un autre habitant du groupement Nyamaboko renseigne qu’une situation similaire est vécue dans cette entité. Elle serait l’œuvre de groupes armés dans le secteur osso banyungu. Il ajoute que les autorités de la place sont informées de cette question malgré leur inaction. « La population ne cesse d’alerter quotidiennement les autorités sur ces tracasseries. Des alertes qui ne produisent pas d’effets de leurs parts. Au vu de la situation, nous craignons une certaine complicité entre elles et les belligérants dans cette affaire des taxes dans le secteur osso Banyungu. Le temps est venu pour que les autorités provinciales s’impliquent pour mettre un terme à cette anarchie. » suggère-t-il.
Le secteur osso banyungu est majoritairement contrôlépar les groupes armés Nyatura et APCLS.
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
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