La société civile de la ville de Goma se dit inquiète Mercredi 30 août 2023 du nombre de morts, blessés et personnes interpellées dans une manifestation demandant le départ de la Monusco par la secte spirituelle Uwezo wa Neno Wazalendo. À ce sujet, Marrion Ngavho son président, demande des éclaircissements afin que toute ambiguïté soit dissipée.
« Nous déplorons sept morts dont 6 adeptes de Wazalendo mais également un policier lynché. Il y a beaucoup de blessés et une centaine de personnes interpellées. Parmi ces personnes interpellées il y a des innocents dont nous demandons leur libération. Nous rappelons que la vie de la personne est sacrée, il y avait plus de moyens de maîtriser ces personnes au lieu de tirer sur elles parce que nous devons avoir une armée et une police professionnelle » a dit-il.
Cet acteur de cette structure citoyenne demande sans passé par quatre chemins que soit mis au clair le niveau de partenariat qui existe entre les forces étrangères et nationales opérationnelles pour la paix en RDC.
Manifestation des militants de la LUCHA dans la ville de Goma au Rond-Point BDGL
« La société regrette cet état de chose et interpelle également le gouvernement à nous dire quel est le partenariat qu’il y a entre les Wazalendo avec la Monusco, avec l’EAC, avec la SADC, avec la Tanzanie, aujourd’hui avec les Burundi. Nous pensons que quand on gère plusieurs troupes il y a de confusion. La guerre a longtemps duré, le bain de sang lié à toutes ces incompréhensions est une cacophonie qui règne » conclut Marrion Ngavho.
Rappelons que l’armée congolaise, dans son communiqué, a déclaré qu’au moins 6 civils ont été tués, un policier lynché et 158 adeptes arrêtés dans les échauffourées qui ont débuté tôt le matin de ce Mercredi 30 Août.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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