À peine la victoire du Portugal (2-0) face aux États-Unis en match amical, le 1er avril à Atlanta, digérée, le sélectionneur portugais Roberto Martínez a déjà les yeux tournés vers la Coupe du monde 2026. En ligne de mire : la République démocratique du Congo, premier adversaire des Lusitaniens le 17 juin dans le groupe K.
Le technicien espagnol, qui connaît bien le football congolais pour avoir dirigé la Belgique entre 2016 et 2022, a tenu à saluer la qualité de son futur adversaire.
« Félicitations au Congo, c’est une sélection que je connais très bien. Il y a beaucoup de joueurs binationaux formés en Belgique qui évoluent aujourd’hui avec cette équipe, comme Joris Kayembe », a-t-il déclaré.
Roberto Martínez insiste sur la nécessité d’aborder cette rencontre avec sérieux : « Je connais beaucoup de leurs joueurs. Il faut montrer beaucoup de respect pour cette équipe, qui a récemment battu la Jamaïque au Mexique. »
Conscient de l’enjeu, le sélectionneur portugais rappelle l’importance d’une bonne entame dans une compétition mondiale : « Nous connaissons déjà notre premier adversaire. C’est notre premier match du tournoi et nous le préparons déjà, car bien commencer est toujours crucial. »
Du côté congolais, l’optimisme est également de mise. À Kinshasa, lors des célébrations marquant la qualification historique des Léopards après 52 ans d’absence, l’attaquant Cédric Bakambu a affiché ses ambitions, se disant confiant quant à la capacité de l’équipe à réaliser un parcours remarquable.
À l’approche du Mondial 2026, le duel entre le Portugal et la RDC s’annonce déjà comme l’une des affiches à suivre, entre une nation européenne expérimentée et une sélection congolaise portée par un élan historique et une nouvelle génération ambitieuse.

