Le président congolais Félix Tshisekedi et son homologue angolais João Lourenço se sont entretenus le 15 février 2026 à Addis-Abeba, en marge de la 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA).
Selon la présidence, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts de l’Angola pour instaurer une paix « durable et vérifiable » en République démocratique du Congo (RDC).
Les deux dirigeants ont souligné « l’urgence et la nécessité d’opérationnaliser le mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », destiné à garantir « une cessation effective et contrôlée des hostilités ».
Par ailleurs, Félix Tshisekedi et le président sud-africain Cyril Ramaphosa, également présents à Addis-Abeba, ont abordé le retrait progressif du contingent sud-africain de la MONUSCO.
Cette situation intervient alors que l’AFC_M23 a dénoncé les manœuvres dilatoires et les tentatives de manipulation de Kinshasa consistant à multiplier des cadres et fora parallèles, dans le but manifeste de contourner les mécanismes déjà convenus et de retarder la recherche d’une solution durable. Une déclaration qui est intervenue après l’annonce de Luanda d’un cessez-le-feu à partir du 18 février 2026. L’AFCM23 a déclaré que le mouvement n’est pas informé du cessez-le-feu annoncé par l’Angola. Benjamin Mbonimpa secrétaire exécutif du mouvement a affirmé que l’AFCM23 reste attaché au processus de Doha.

