Une unité des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a été la cible d’une attaque armée à Bukama, dans la province du Haut-Lomami, ont annoncé les autorités militaires congolaises.
L’assaut est attribué à un groupe armé identifié sous l’appellation Mai-Mai Zoulou.
Selon un communiqué officiel publié le 11 janvier 2026 par l’État-major général des FARDC, les affrontements ont fait quatre morts et trois blessés parmi les assaillants, tandis qu’un militaire congolais a été blessé.
L’armée précise que la situation a été rapidement maîtrisée par les forces loyalistes, permettant de rétablir le calme dans la zone.
« Les Forces armées de la République démocratique du Congo informent l’opinion qu’une de leurs unités déployées à Bukama a été attaquée par des éléments d’un groupe armé identifié sous l’appellation Mai-Mai Zoulou », indique le communiqué signé par le lieutenant-colonel Mak Mongba Hazukay, porte-parole a.i. des FARDC.
Les autorités militaires assurent que toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour garantir la sécurité et l’ordre public, afin de permettre à la population de Bukama et de ses environs de poursuivre normalement ses activités.
Cette attaque survient dans un climat sécuritaire particulièrement tendu à l’échelle nationale.
Au nord-ouest du pays, la milice Mobondo, récemment déclarée mouvement rebelle par les FARDC, intensifie ses activités et représente une menace directe aux portes de Kinshasa.
Dans l’est de la RDC, la situation demeure tout aussi critique.
Les combats se poursuivent entre l’AFC-M23 et les FARDC, appuyées par les Wazalendo et l’armée burundaise, dans un conflit qui continue de déstabiliser durablement la région.

