Le Sénat de la République démocratique du Congo va entamer, ce mardi 12 novembre, l’examen de deux projets de loi majeurs pour la gestion des finances publiques du pays : la loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2023 et la loi de finances rectificative pour l’année 2024. C’est ce que confirme un communiqué officiel signé par la sénatrice Nefertiti Ngudianza, rapporteure du Sénat.
L’examen de la reddition des comptes pour l’exercice 2023 permettra aux sénateurs de passer en revue les dépenses et recettes réalisées au cours de l’année écoulée.
En analysant cette reddition, les parlementaires pourront mieux comprendre l’utilisation des fonds publics et s’assurer que les objectifs fixés ont été atteints conformément aux engagements pris envers la population.
Parallèlement, le Sénat se penchera sur le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2024, une révision budgétaire nécessaire pour adapter les finances nationales aux réalités économiques actuelles. Ce budget rectificatif est souvent l’occasion de réajuster les priorités gouvernementales, en tenant compte de facteurs nouveaux tels que l’évolution de la conjoncture internationale, les fluctuations économiques internes, ou encore des impératifs imprévus comme les projets d’infrastructure ou les dépenses sécuritaires.

Pour la sénatrice Nefertiti Ngudianza, l’importance de cet examen réside dans la transparence et la responsabilité qui accompagnent la gestion des finances publiques. Elle rappelle l’obligation de rendre compte de l’utilisation des ressources du pays, une démarche essentielle pour restaurer la confiance des citoyens envers les institutions.
La session s’annonce donc décisive pour l’avenir financier de la RDC. Le Sénat, en sa qualité de chambre haute du Parlement, jouera un rôle dans la validation et la réorientation de la politique budgétaire nationale, contribuant ainsi à répondre aux attentes des Congolais en matière de développement économique et social.












