Le gouvernement congolais a annoncé une probable fermeture de deux plateformes accusées de porter atteinte aux mœurs. Il s’agit de Facebook, appartenant à Meta, et de Tik-Tok. Le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a exprimé ses inquiétudes lors d’un briefing ce mercredi 24 juillet 2024 à Kinshasa.
Ce dernier a fait savoir aux citoyens que la jeunesse congolaise est détruite de façon irrémédiable par l’usage de ces réseaux sociaux. Selon lui, il est impératif de prendre des mesures pour protéger la jeunesse.
« Nous voyons tous comment les réseaux sociaux, comme Facebook et Tik-Tok, apportent beaucoup de dégâts. Il faut que nous parlions avec les responsables de ces plateformes, car ils dépassent les limites. Il est urgent de travailler conjointement avec les garants de ces plateformes pour protéger nos enfants. Prenons exemple sur l’Amérique, qui a envisagé de bannir Tik-Tok, et sur l’Europe, qui a interdit la chaîne russe Russia Today. De la même manière, nous devons dire non à ces plateformes qui nuisent à l’éducation de nos enfants », a déclaré le ministre de la Communication, Patrick Muyaya.
Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, lors d’un briefing médiatique
Le ministre congolais de la Communication affirme que la question sera examinée attentivement par la ministre de l’Éducation et de la Nouvelle Citoyenneté, madame Raïssa Macu, ainsi que par la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil Patriotique, Noëlla Ayeganagato.
De nombreux parents se plaignent de la mauvaise utilisation des réseaux sociaux, notamment des plateformes Facebook et Tik-Tok. En Occident, certains pays ont imposé des restrictions sur l’accès des enfants à ces réseaux sociaux.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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