Une psychose générale a été observée dans les premières heures du jeudi 7 mars 2024 sur la route Kitshanga-Mweso, au niveau de Muhongozi et Kihira, des villages situés à environ 9 à 10 km du centre de Kitshanga, dans le groupement de Bashali Mokoto, territoire de Masisi, au Nord-Kivu.
Selon les témoins de l’événement, cela est dû à une attaque des jeunes Wazalendo du groupe d’autodéfense CMC, qui ont lancé un assaut à Muhongozi après avoir bloqué la route à Kihira afin d’empêcher le renfort des rebelles M23 provenant de Kitshanga.
Ces mêmes sources précisent que certaines personnes, dont des motards et quelques passants, ont été blessées par balles, tandis que deux autres seraient décédées des suites de leurs blessures.
À cette même occasion, toutes les activités socio-économiques ont été suspendues, y compris les activités agricoles, et aucun habitant n’a été autorisé à quitter son domicile pour se diriger dans une autre direction.
Photo d’illustration : Découverte des engins de guerre à Kitshanga, l’organisation SYLAM appelle la population à la vigilance
“Nous allions aux champs, mais nous sommes rentrés. Il y avait des coups de feu qui éclataient là-bas au fond. Nous, les conducteurs de camions et de motos, avons décidé de rentrer. Nous ne savions pas ce qui se passait, mais il y avait des coups de feu et on nous a dit que la route était bloquée. C’est alors que nous avons décidé de rentrer sans connaître la vraie raison. Nous voulions chercher de la nourriture, mais étant donné la présence des militaires, nous ne pouvions pas nous aventurer là où les coups de feu retentissaient. Nous avons appris qu’il y avait quelques motards et certaines femmes blessés, qui ont été emmenés à l’hôpital”, témoigne un habitant de Kihira.
À cet effet, deux camions de marque Fuso, remplis d’éléments M23-RDF, ont été visibles sur la route Kitshanga-Mweso afin de renforcer les effectifs dans la zone attaquée, mais ces derniers se sont arrêtés au niveau de Ndondo, près de Kimulango, sur une colline appelée Rusinga.
Rappelons que cette attaque intervient alors que la situation sécuritaire demeure volatile dans les villages proches de Kibirizi, en chefferie de Bwito.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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