Une situation alarmante prévaut le long des berges de la Rivière Ruzizi, où l’érosion des sols bloque désormais son cours, laissant craindre une catastrophe imminente. Les habitants des villages en aval du bassin versant sont particulièrement exposés et doivent se préparer à d’éventuelles inondations meurtrières dans les heures à venir.
Face à cette menace imminente, les experts appellent à la sérénité et à une collaboration urgente entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Il est impératif que les hostilités entre les deux pays cessent immédiatement afin de permettre l’intervention rapide des ingénieurs des deux nations pour débloquer le lit de la Rivière Ruzizi et ainsi prévenir une catastrophe majeure.
Le Professeur Kabasele Yenga-Yenga Albert, éminent spécialiste en géologie et environnement, souligne l’urgence de la situation et met en garde contre les conséquences désastreuses d’une inaction prolongée. « Il est crucial que toutes les parties prenantes comprennent la gravité de la situation et agissent de manière concertée pour éviter une tragédie humanitaire », a-t-il déclaré.
La Rivière Ruzizi menacée par l’érosion des sols
La coopération transfrontalière et la mobilisation rapide des ressources sont essentielles pour résoudre cette crise et protéger les vies et les moyens de subsistance des populations riveraines de la Rivière Ruzizi. « À bon entendeur », conclut le Professeur Kabasele Yenga-Yenga Albert, appelant à une prise de conscience collective et à une action immédiate pour faire face à cette menace imminente.
En contexte, vendredi soir aux environs de 17 heures, une érosion s’est produite sur une colline du Rwanda, déversant des mottes de terre dans la Rivière Ruzizi et bloquant ainsi le passage aux eaux de ruissellement. Les forces vives locales ont confirmé la nouvelle et signalé que cet incident environnemental a eu un impact néfaste sur les habitants de Kazaroho 2, dans la ville de Bukavu. Plusieurs maisons ont été inondées par les eaux de cette rivière en débordement, notamment sur l’avenue Panzi 3, dans le quartier de Panzi, commune d’Ibanda à Bukavu.
À Kinshasa, les députés nationaux du groupe parlementaire AFDC-A ont publiquement désavoué Modeste Bahati Lukwebo, autorité morale de leur regroupement. Dans une déclaration lue par le député Patrick Munyomo, ils précisent que ses propos « n’engagent que leur auteur et ne reflètent en rien la position officielle » du groupe parlementaire. Ils réaffirment leur attachement
Une réunion entre la République démocratique du Congo et la République du Rwanda sur la mise en œuvre des Accords de Washington a eu lieu le 18 mars 2026 à Washington, en présence des États-Unis. « Les 17 et 18 mars 2026, des représentants de la République démocratique du Congo et du Rwanda se sont rencontrés
Au moins huit personnes ont péri jeudi 18 mars dans un naufrage sur le lac Albert, dans le groupement Sumbuso, en chefferie de Bahema-Nord, territoire de Djugu, en province de l’Ituri. Selon des sources locales, une pirogue partie de Muganga en direction de Tchomia a chaviré après avoir été surprise par un vent violent tôt
Un tournant politique s’opère au sein du Sénat congolais. L’honorable Modeste Bahati Lukwebo a officiellement déposé sa démission de son poste de deuxième vice-président, évoquant un climat politique tendu et la nécessité de préserver la sérénité au sein de la chambre haute du Parlement. Dans une correspondance adressée au président du Sénat et datée du
L’opposant congolais Moïse Katumbi a dénoncé une « catastrophe écologique » autour du site minier de Tenke Fungurume, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, appelant à une enquête indépendante et à des mesures urgentes pour protéger les populations. Dans un communiqué, le président du parti Ensemble pour la République affirme que l’exploitation
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