La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo (RDC) et Cheffe de la MONUSCO, Madame Bintou Keita, a fermement condamné les récentes attaques visant le personnel des Nations Unies à Kinshasa ce samedi 10 février.
Elle a exhorté les autorités judiciaires congolaises à mener des enquêtes approfondies pour traduire les responsables en justice. Au cours de ces incidents, plusieurs véhicules des Nations Unies ont été incendiés et pillés.
» Nous soulignons l’inacceptabilité des menaces et des attaques dirigées contre le personnel des Nations Unies et leurs familles. Ces agissements peuvent impacter négativement sur la réalisation des mandats des différentes agences, fonds et programmes de l’ONU. S’agissant de la MONUSCO, ces attaques entravent son soutien aux Forces de défense et de sécurité congolaises. » a a-t-elle fait savoir.
Les manifestations des jeunes kinois de ce vendredi et samedi se sont soldées par plusieurs dégâts matériels.
Les Nations Unies ont également dénoncé une nouvelle vague de campagnes de désinformation visant leur mission de maintien de la paix en RDC. Elles ont rappelé que leur présence en République démocratique du Congo vise à contribuer à la consolidation de la paix et à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Les Nations Unies ont appelé à une coopération étroite des autorités congolaises pour garantir la sécurité du personnel humanitaire et pour que les responsables de ces actes répréhensibles soient tenus pour responsables. Depuis vendredi dernier, des jeunes Congolais manifestent dans la capitale congolaise pour dénoncer le soutien des puissances occidentales au régime de Paul Kagame, parrain du M23.
En début de semaine, cette rébellion soutenue militairement par le Rwanda a franchi une nouvelle étape en tentant de s’emparer de la cité de Sake, située à environ 27 km de Goma. Cette tentative a entraîné un déplacement massif de la population de Sake vers Goma. Grâce à la vigilance et à la détermination des Forces armées congolaises, ces terroristes ont échoué dans leur plan et ont été repoussés par les FARDC le mercredi même, jour de l’assaut.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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