Elles étaient une trentaine ces femmes de la secte Wazalendu qui ont pris d’assaut les installations du musée de Goma pour demander la libération de leurs maris incarcérés à ‘la prison centrale de Munzenze depuis les évènements du 30 août 2023 où une cinquantaine des civils ont été tués par la garde républicaine.
Ces femmes ont par de cris de détresse similaires à un deuil, attiré l’attention de l’autorité provinciale sur les problèmes qui les guettent il y a à peu près un mois maintenant.
« Nous sommes venus ici, pas pour demander de l’argent, mais pour dire au gouverneur qui est notre papa de nous venir en aide. Nous souffrons depuis que nos maris sont en prison. Je ne sais pas pourquoi ils sont là » a témoigné KATUNGU membre de la secte Uwezo wa Neno/Wazalendo.
Cette jeune dame affirme avoir perdu deux de membres de sa famille. Son père et sa mère étant en prison, elle ne sait pas à quel saint se vouer.
En sit in au gouvernorat, les femmes de la secte Wazalendu demandent la libération de leurs maris en détention
« La vie que je mène est pénible. Moi j’avais perdu mon frère et ma sœur. Alors qu’ils étaient à l’église en pleine prière, mes parents ont été emportés par les militaires. Je ne sais pas quoi. Je suis venu pour dire et demander tout haut que mes parents soient Libérés » a plaidé Immaculée d’une vingtaine d’années, retrouvé devant le musée de Goma.
Ces fidèles avaient des calicots en main. Pieds nus, mouchoir blanc sur leurs têtes. Ces femmes veulent voir leurs membres de famille recouvrer la liberté.
Lors de son passage à Goma, le ministre de l’Intérieur Peter KAZADI avait mis à la disposition de chaque famille qui a perdu un membre un montant de cinq millions de francs congolais soit un équivalent de 2 000$. Certaines familles affirment n’avoir pas reçu cet argent.
Depuis le début des évènements tragiques, au moins 143 adaptés de la secte Wazalendo, la foi naturelle judaïque Messianique /Wazalendo sont jugés devant la cour militaire de Garnison de Goma pour plusieurs griefs.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.