Dans un café de presse animé mardi 19 septembre 2023 à Washington, le Président congolais Félix TSHISEKEDI a dit regretter ce qui est arrivé à Stanis Bujakera, un journaliste congolais qui a couvert sa campagne électorale en 2018. Le Président congolais a indiqué cependant que l’action faite émanant de la justice ne valait des interférences, car faisant suite une procédure dont une grande personnalité est morte, l’ancien ministre de Transport Cherubin OKONDE dont Félix explique qu’il était son ami.
« Une interpellation d’une institution comme la justice se constate. Pourquoi voudriez-vous que le même principe ne s’applique pas en RDC ? Par exemple, pour la presse, j’ai lu d’ailleurs quelque part qu’il y a deux ans, une journaliste française avait été interpellée et gardée à vue pour avoir divulgué des informations stratégiques » a déclaré le Président Congolais.
« Un peu plus loin, il y a Julian Assange qui a été traqué et s’est caché dans les ambassades, notamment de Grande-Bretagne, parce qu’il avait divulgué des câbles stratégiques. Quoi de plus normal que la justice essaie de s’intéresser à ça, d’autant plus que le journaliste Stanis Bujakera, c’est un jeune homme que j’aime bien. Pour la petite histoire, il a couvert notre campagne. Je dis « notre » parce que nous étions en coalition avec l’UNC de Vital Kamerhe. Il a couvert notre campagne. Vous voyez que j’ai de la sympathie pour ce jeune homme. Je regrette ce qu’il lui arrive » a rappelé Felix TSHISEKEDI.

Cependant, le Président congolais a indiqué qu’il ne pouvait pas faire entrave à la justice et ne pas permettre à celle-ci de ne pas faire toute la lumière d’autant plus qu’on parle de mort d’homme.
Le journaliste Stanis BUJAKERA correspondant de Jeune afrique, actualité.cd, Reuters, avait été arrêté à l’aéroport international de Ndjili le 08 septembre 2023 alors qu’il se rendait à Lubumbashi.
La justice congolaise lui reproche d’avoir propoger de faux bruit sur l’assassinat de l’opposant au pouvoir de Félix chérubin okende.
Les organisations des défenses de droits humain, des personnalités, et des journalistes ont appelé à la libération immédiate du journaliste lui qui est arrêté pour un article qui n’a pas son nom. Mais Kinshasa a jusque-là fait sourd d’oreille aux plaidoiries demandant la libération de Bujakera en le transférant à la prison centrale de Makala.
À lire aussi sur Kivumorningpost






