Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies s’est penché, jeudi 26 mars, sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, marquée par une intensification des frappes de drones et des attaques aériennes.
Lors de cette réunion présidée par Massad Boulos, conseiller principal des États-Unis pour l’Afrique, un appel a été lancé en faveur d’une désescalade.
« Nous appelons les parties à veiller à ce que tous les acteurs armés, y compris les sous-traitants militaires privés, cessent immédiatement les frappes de drones sur les forces statiques ou en retraite et dans les zones fortement urbanisées », a-t-il déclaré.
De son côté, le représentant du Rwanda auprès de l’ONU, Martin Ngoga, a rejeté toute responsabilité de son pays dans le conflit en cours.
« Le conflit armé dans l’est de la RDC n’est pas de notre fait », a-t-il affirmé devant le Conseil.
Dans son intervention, l’ambassadeur rwandais a également évoqué une escalade des violences, citant « des frappes de drones et des attaques aériennes visant des zones peuplées », notamment à Goma et Minembwe.
Selon lui, ces attaques ont causé des pertes civiles, dont un travailleur humanitaire.

