Après deux mois d’essai des nouvelles mesures de circulation, la maire a.i. de Lubumbashi, Joyce Tunda Kazadi, a constaté un non-respect flagrant des règles par les exploitants de motos et tricycles, qu’ils soient affectés au transport en commun, à un usage privé ou d’entreprise.
Face à cette situation, l’autorité urbaine a décidé, dans un communiqué rendu public le 20 mars dernier, de rétablir l’ancienne délimitation des zones de circulation.
Désormais, les limites sont fixées notamment à l’avenue Ruwe au nord, l’avenue des Écoles vers Sendwe au sud, le croisement du boulevard Félix-Antoine Tshisekedi et de l’avenue Savonnier à l’est, ainsi que l’intersection de la chaussée Laurent-Désiré Kabila et de l’avenue Kamanyola à l’ouest.
Une décision qui vise à remettre de l’ordre dans la circulation et à renforcer la sécurité des usagers dans la ville.
Dans son communiqué, la maire a.i. se montre ferme :
« Tout contrevenant aux présentes dispositions s’exposera désormais aux sanctions prévues par la loi. Le chef de service urbain des transports, voies de communication et désenclavement, les responsables de la coordination Ville sans moto et le commandant de la police urbaine centre sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution sans faille du présent communiqué », a-t-elle précisé.
Joyce Tunda Kazadi entend restaurer l’autorité de l’État dans la gestion de la circulation urbaine, dans une ville où la prolifération des motos constitue à la fois un défi de mobilité et de sécurité.

