Les activités socio-économiques sont restées paralysées ce vendredi à Mambasa, marquant le deuxième jour consécutif de « ville morte » pour dénoncer l’insécurité croissante dans la région. Boutiques, marchés, écoles et services sont restés fermés.
La circulation a été fortement réduite, reflétant le respect massif du mot d’ordre lancé par la LUCHA et la Nouvelle Société Civile Congolaise. Cette mobilisation fait suite à l’assassinat d’un opérateur économique, qui a provoqué la colère des habitants.

Me Jospin Paluku Mbowa, coordonnateur de la Nouvelle Société Civile Congolaise, a salué la discipline des citoyens et évalué à 80 % la réussite de la première journée de ville morte. Il a appelé les autorités à prendre des mesures urgentes pour protéger les personnes et leurs biens.
Quelques militants se sont rassemblés dans le centre-ville pour exprimer leur ras-le-bol face à la criminalité. Aucun incident majeur n’a été signalé.
La population de Mambasa affirme rester déterminée à poursuivre cette lutte citoyenne jusqu’à ce que des solutions durables soient mises en place.

