L’administration Trump a ajouté sept pays, dont cinq africains, à la liste des nations dont les détenteurs de passeport doivent verser une caution pouvant atteindre 15 000 dollars pour entrer aux États-Unis.
L’obtention du visa américain devient un véritable casse-tête. Le visa américain devient inabordable pour de nombreuses personnes.
La semaine dernière, le département d’État a discrètement ajouté le Bhoutan, le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Namibie et le Turkménistan à la liste.
Ces désignations sont entrées en vigueur le 1ᵉʳ janvier, selon un avis publié sur le site web travel.state.gov.
Il s’agit de la dernière initiative de l’administration Trump visant à durcir les conditions d’entrée aux États-Unis, notamment en exigeant des citoyens de tous les pays soumis à visa de se présenter à des entretiens en personne et de divulguer plusieurs années d’historique sur les réseaux sociaux, ainsi que des informations détaillées sur leurs voyages et leurs conditions de vie antérieures, y compris celles de leurs familles.
Les autorités américaines ont défendu ces cautions, dont le montant varie entre 5 000 et 15 000 dollars, affirmant qu’elles permettent d’éviter que les citoyens des pays concernés ne dépassent la durée de validité de leur visa. Le versement de la caution ne garantit pas l’obtention d’un visa.
Toutefois, son montant est remboursé en cas de refus ou si le titulaire prouve avoir respecté les conditions de son visa. Les nouveaux pays concernés rejoignent la Mauritanie, Sao Tomé-et-Principe, la Tanzanie, la Gambie, le Malawi et la Zambie, déjà inscrits sur la liste en août et octobre 2025.
Certains pays africains ont déjà répondu de manière réciproque à cette mesure des États-Unis en refusant l’octroi de visas aux citoyens américains. C’est le cas du Niger.

