Dans le cadre de renforcer sa diplomatie, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, a reçu son homologue togolais qui est l’un des dirigeants impliqués dans la gestion de la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Lors de sa visite de travail à Kinshasa, le président du Conseil de la République togolaise et médiateur désigné de l’Union africaine, Faure Gnassingbé, a eu, lundi 22 décembre 2025, des entretiens qualifiés de « constructifs » avec le président de la République, Félix Tshisekedi.
Cette rencontre est intervenue alors que l’entérinement des accords de Washington entre Kinshasa et Kigali, en présence de Donald Trump, président des États-Unis, s’est déroulé le 4 décembre 2025.
Dans un contexte sécuritaire marqué par de violents combats opposant la rébellion de l’AFC/M23, aux forces gouvernementales, l’administration Trump a exigé à l’AFC-M23 de retirer ses forces dans la ville d’Uvira.

Selon la présidence de la RDC, Les discussions entre les deux personnalités ont tournées essentiellement autour de l’évolution de la situation sécuritaire dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, dont certaines localités sont occupées par les forces de l’Armée Révolutionnaire Congolaise.
Les deux présidents ont également discuté des moyens de renforcer la coopération bilatérale entre le Togo et la RDC.
Au-delà de sa participation aux réunions du mécanisme conjoint de coordination en matière de sécurité sous l’égide de Washington, le Togo, dirigé par Faure Essozimna Gnassingbé, entend désormais faire bouger les lignes. Lomé prévoit d’organiser, le 17 janvier 2026, une réunion de haut niveau consacrée à la cohérence et à la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs.
Faure Gnassingbé, Président du Conseil du Togo, a succédé à João Lourenço de l’Angola comme médiateur désigné par l’Union africaine dans le conflit sécuritaire à l’Est de la RDC.

