Madame Netumbo Nandi-Ndaitwah a été élue Présidente de la République de Namibie avec 51,5%, à l’issue de récentes élections générales du 27 novembre. Âgée de 72 ans et issue du parti au pouvoir la South west africa people’s organization (SWAPO), elle assumait depuis 2015, le rôle du ministre des Relations internationales et coopération et celui du vice-président du pays.
Son parti dirige le pays depuis son indépendance du régime d’apartheid sud-africain en 1990. Avec son élection, la SWAPO poursuivra sa mainmise sur le pays de près de trois millions d’habitants, qui est membre de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC).
Madame Netumbo Nandi-Ndaitwah devient ainsi la première femme à diriger le pays, qui tend vers son 35e anniversaire d’indépendance. Durant les cinq prochaines années, elle aura la charge de conduire le pays vers un nouveau destin, surtout que la Namibie est engagée aux côtés de la République démocratique du Congo, dans la guerre d’agression.
Elle succède à M. Hage Geingob, investi en mars 2015 comme chef de l’État. Madame Netumbo Nandi-Ndaitwah assumait le rôle de la vice-présidente de la Namibie, durant le mandat de son prédécesseur.
Netumbo Nandi-Ndaitwah élue Présidente de la République
Retour sur son parcours…
Seulement à l’âge de 14 ans à 1966, Netumbo Nandi-Ndaitwah réjoint le mouvement de résistance contre l’Afrique du Sud, qui gouvernait alors le pays. Malheureusement, ses collisters et elle se retrouvent contraints de partir en exil, pour échapper à l’oppression du régime d’Apartheid.
24 ans soit en 1990, elle fait son come-back et entre droit à l’Assemblée nationale de la Namibie, qui compte 104 membres. En 2010, Netumbo Nandi-Ndaitwah devient ministre nationale de l’environnement et du tourisme, avant de prendre le ministère des Relations internationales et de la coopération à 2012. Ici, elle passe 11 belles années, en parallèle du poste du vice-président.
Ses rapprochements avec la Russie de Vladimir Poutine sont souvent critiqués par des opposants, qui craignent de voir la Namibie tourner le dos à l’Occident, et ainsi se développer une politique anti-occidentale.
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