Un jeune chauffeur de taxi, nommé Iddi, a été assassiné dans la nuit du 30 au 31 octobre, aux alentours de 2 heures du matin, alors qu’il travaillait sur l’axe AFIA BORA à Goma. Son corps repose désormais à la morgue de l’hôpital CBCA Ndosho. La nouvelle de ce meurtre a rapidement déclenché une vague de protestations parmi ses collègues, qui sont descendus dans les rues pour réclamer justice et dénoncer l’insécurité croissante dans la ville.
Dans un élan de solidarité et de colère, les chauffeurs de taxi se sont rassemblés devant la mairie de Goma, exprimant leur exaspération face aux risques quotidiens auxquels ils sont confrontés.
« Nous sommes en deuil dans la ville de Goma. Aujourd’hui, nous souffrons. Si nous en sommes arrivés à ce stade, c’est que nous sommes épuisés. Ce n’est pas le premier cas, et ce ne sera sans doute pas le dernier », a déclaré Mituga Jackson, un conducteur de taxi, révolté par la situation.
Manifestation des chauffeurs de taxi devant la mairie pour protester contre l’assassinat de leur collègue
Pour ces conducteurs, la menace se manifeste jour et nuit. En journée, ils dénoncent les tracasseries des agents de la police de roulage, et la nuit, ils sont exposés à une insécurité préoccupante qui a déjà coûté la vie à plusieurs d’entre eux.
« La journée, les agents de la police de roulage nous tracassent, et la nuit, nous sommes victimes de l’insécurité. L’un des nôtres a été tué hier. Nous sommes venus demander au maire de Goma de nous sécuriser », a ajouté Jérôme Ndoga, également chauffeur de taxi.
Ces chauffeurs demandent aux autorités locales de prendre des mesures concrètes pour leur assurer la sécurité. La mairie de Goma, qui fait face à une pression croissante, est désormais interpellée pour répondre aux préoccupations des chauffeurs de taxi et rétablir un climat de sécurité dans la ville.
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.