La société civile du groupement Bashali Mokoto s’oppose à un probable redéploiement des contingents indiens de la Monusco dans la cité de Kitshanga, en chefferie de Bashali, territoire de Masisi au Nord-Kivu.
Selon Célestin Bahiyeho, un acteur de la société civile dans cette partie du territoire de Masisi, ces éléments de la Monusco ne collaborent pas suffisamment avec la population locale, contrairement à ceux qui sont actuellement dans la zone, notamment les Marocains.
Il précise que les contingents marocains présents à Kitshanga restent souvent proches de la population, surtout dans la protection des civils, comme cela a été le cas lors des récents affrontements dans cette partie de la chefferie de Bashali.
Célestin Bahiyeho estime que le redéploiement des Indiens à Kitshanga ne servira à rien dans leur mission sur le terrain.
La société civile du groupement Bashali Mokoto s’oppose au redéploiement des contingents indiens de la Monusco à Kitshanga
« Les Indiens étaient ici depuis longtemps sans collaborer avec nous. Nous avons besoin de ceux qui se soucient de la population, comme les Marocains présents ces derniers temps. Eux circulent parfois, s’assurant de ce qui se passe dans la zone. Mais ce n’est pas le cas des Indiens. Ma crainte est que si l’on nous amène à nouveau les Indiens, la collaboration qui existe aujourd’hui entre la Monusco et la population sera directement compromise », explique Célestin Bahiyeho.
Ce rapprochement entre la communauté de Kitshanga et les équipes de la Monusco de nationalité marocaine exprime le souci de ces casques bleus vis-à-vis de la population de Bashali, malgré quelques cas d’insécurité qui demeurent incontournables.
Rappelons que des milliers de personnes, y compris certaines autorités locales et des journalistes, ont trouvé refuge dans la base des contingents marocains à Kitshanga lors des affrontements entre les M23 et les FARDC.
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