Les enseignants déplacés du camp de Bulengo, situé en périphérie de Goma, vivent dans des conditions déplorables depuis qu’ils ont fui les violences dans leurs localités respectives à cause des conflits armés.
Mutabazi Habyaremie, directeur de l’école Masikilizano, qui fait partie de ces déplacés, a fait savoir vendredi à la Redaction de Kivu Morning post que leurs situations se détériorent de plus en plus.
« Les enseignants déplacés vivent dans une vie misérable. Nous avons été contraints de fuir sans rien emporter, et malgré cela, les enseignants se donnent corps et âme pour leur travail, car ils sont conscients que ce sont eux qui forment les dirigeants de demain. Nous vivons dans une précarité absolue, et le salaire que nous percevons du gouvernement à Goma ne suffit pas à couvrir nos besoins pour tout un mois », a-t-il déploré.
Les enseignants déplacés de Bulengo crient à l’aide face à des conditions de vie précaires
Dans ce camp, les enseignants continuent de se mobiliser pour maintenir un semblant de normalité dans l’éducation, malgré l’extrême pauvreté qui les frappe. Le directeur Habyaremie a fait savoir que la situation financière des enseignants est devenue insoutenable et en a profité pour appeler à l’aide.
« Nous demandons au gouvernement et à nos partenaires d’aborder cette question avec plus de délicatesse. Il est crucial de prendre en compte la situation de ces éducateurs qui continuent de servir la nation dans des conditions si difficiles. »
Des nombreux enseignants déplacés dans les camps du Nord-Kivu se trouvent dans une situation similaire. Ils espèrent que leur appel sera entendu et que des mesures concrètes seront prises pour améliorer leurs conditions de vie. L’école primaire Masikilizano par exemple accueille 7 450 enfants, tous déplacés et vivant au camp de bulengo. Difficile pour leurs parents de trouver quoi payer pour la scolarité.
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