Le Rassemblement des Journalistes pour l’Émergence du Congo (RAJEC) exprime sa profonde préoccupation concernant la suspension du chroniqueur musical Jessy Kabasele, employé par le média public congolais, la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC).
Le RAJEC condamne fermement cette suspension qui, selon eux, a été effectuée sans que M. Kabasele ne soit entendu ni ne puisse faire valoir ses moyens de défense.
Edmond Izuba, porte-parole du RAJEC, a souligné que cette mesure disciplinaire, prise sans le respect des procédures appropriées, constitue une entrave flagrante à la liberté d’expression et une dérive démocratique inacceptable.
« Le RAJEC n’acceptera aucune interpellation autre que celle des organes corporatifs de notre métier », a-t-il déclaré.
Le journaliste Jessy Kabasele suspendu préventivement de ses fonctions à la RTNC
Le RAJEC a également mis en garde contre toute forme de répression visant les journalistes et les professionnels des médias, rappelant l’importance de préserver un espace médiatique libre et démocratique en République Démocratique du Congo. L’organisation a appelé les autorités à reconsidérer cette décision et à garantir le respect des droits fondamentaux des journalistes, y compris le droit à une procédure équitable.
Cette suspension intervient dans un contexte où la liberté de la presse est de plus en plus menacée, et où les journalistes congolais font face à des pressions croissantes. Le RAJEC appelle à la solidarité de la communauté journalistique et des organisations de défense des droits de l’homme pour soutenir Jessy Kabasele et veiller à ce que justice soit rendue.
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.