Amnesty International a appelé jeudi 26 juin 2024 le président Félix Tshisekedi à faire des droits humains une priorité au cours de son deuxième et dernier mandat.
Dans un communiqué, le directeur régional de l’organisation, Tigere Chagutah, a exprimé des préoccupations concernant l’absence de progrès significatifs en matière de droits de l’homme sous le mandat précédent du président Tshisekedi.
« Au cours de son dernier mandat, le président Tshisekedi a fait de nombreuses promesses en matière de droits de l’homme, mais cinq ans plus tard, aucun progrès n’a été réalisé. De nombreuses mesures prises pour protéger les droits de l’homme ont été superficielles, inefficaces ou incomplètes, » a déclaré Tigere Chagutah.
Amnesty International demande au président Félix Tshisekedi d’aborder les questions de droits humains au cours de son deuxième mandat
L’organisation exhorte le président Tshisekedi à mettre en œuvre des réformes concrètes et à prendre des mesures efficaces pour améliorer la situation des droits de l’homme dans le pays. Amnesty International insiste sur la nécessité d’une volonté politique forte pour garantir que les droits fondamentaux de tous les citoyens congolais soient respectés et protégés.
Le président Tshisekedi, qui a entamé son deuxième mandat, est maintenant sous pression pour répondre à ces préoccupations et montrer un véritable engagement envers les droits de l’homme. La communauté internationale, ainsi que les citoyens congolais, attendent des actions tangibles et des résultats concrets en matière de droits humains au cours des cinq prochaines années.
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
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